À quoi ils servent
La plupart des conseils de jardinage donnent une moyenne nationale : arroser deux fois par semaine, semer les tomates après les Saints de Glace, compter tant de litres au mètre carré. Ces repères valent ce que vaut une moyenne quand on jardine à Perpignan ou dans le Cantal, sur dix mètres carrés ou sur trois cents.
Ces outils font le calcul pour votre situation. Vous entrez votre commune ou votre département, votre surface et ce que vous cultivez, ils rendent un chiffre daté et une méthode que vous pouvez vérifier. Tout se calcule dans votre navigateur : ce que vous saisissez n’est ni envoyé, ni conservé.
Sur quoi reposent les calculs
Aucun de ces chiffres ne sort d’une estimation maison. Les besoins en eau suivent la méthode FAO-56, référence internationale du calcul d’évapotranspiration. Le climat vient des moyennes 1991-2020 de la réanalyse NASA POWER, et les dates de gel sont recalées sur les températures réellement observées par les stations au sol. La géographie des communes et des départements vient d’Etalab. Chaque page d’outil liste ses sources en bas, avec le lien vers le document d’origine et l’année de consultation.
Ce qu’ils ne font pas
Une moyenne climatique décrit trente ans, pas l’année que vous vivez : un printemps sec demandera plus d’eau que le chiffre affiché, un été pluvieux beaucoup moins. Sur les départements d’outre-mer, la maille des données ne décrit pas un relief marqué, et les résultats y sont plus approximatifs, ce que chaque outil signale. Ils donnent un ordre de grandeur solide pour dimensionner et décider, pas une consigne à suivre au litre près.
Pour aller plus loin
D’où viennent ces données et comment les mesurer chez soi, c’est le sujet de nos dossiers de fond.
Pour situer votre jardin dans l’ensemble, voyez les chiffres du jardin en France.
Ces calculs sont repris cas par cas dans nos conseils.