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Jarditips

Chiffres du jardin en France

Les statistiques publiques du jardinage français, une fiche par question : combien de foyers ont un jardin, ce qu’il pèse dans l’assiette, dans le budget et dans la consommation d’eau. Chaque chiffre porte son organisme et son année.

Vue d’ensemble

Le jardinage n’est pas un loisir isolé en France : une large part des foyers dispose d’un espace extérieur, les jardins couvrent des surfaces qui pèsent dans le paysage, et une partie de ce qui y pousse finit dans l’assiette. Ce hub rassemble les statistiques publiques disponibles auprès des organismes officiels, pour situer votre propre jardin dans un ensemble plus large.

Chaque question a sa fiche, avec ses chiffres, sa source et son millésime. Les fiches s’ajoutent au fil de nos relevés : 329 sont publiées à ce jour.

Qui jardine, et sur quelle surface

La place du jardin dans les foyers français, sa taille et ses usages.

Ce que le jardin pèse

Le marché, ses circuits de vente, ses rayons et la filière qui produit.

Du jardin à l’assiette

Ce que le potager rend vraiment, en volume, en budget et selon qui cultive.

L’eau

Ce que l’arrosage consomme, à l’échelle d’un foyer et du pays.

Le climat

Les normales, le réchauffement et le déficit de pluie qui décident de la saison.

Le baromètre de l’année

Une fois par an, nous réunissons dans une page datée les chiffres publiés depuis douze mois : la filière horticole et ses segments, les achats des ménages, le commerce extérieur et le climat de l’année. Chaque chiffre y porte son producteur et son année, chaque graphique sa source, et l’adresse ne change pas d’une édition à l’autre. Voyez le baromètre du jardin français.

Les réponses en une phrase

Combien de foyers ont un jardin ?
74 % des foyers français possèdent un jardin ou une terrasse, soit plus de 21 millions de foyers. Parmi eux, 40 % ont moins de 250 m² et 42 % dépassent 500 m², pour une superficie moyenne de 676 m².
Combien de ménages cultivent un potager ?
19 % des ménages français disposent d’un jardin avec potager ou verger, et 34 % d’un jardin d’agrément. L’écart entre ville et campagne est considérable : 42 % hors unité urbaine, contre 4 % dans l’agglomération parisienne.
Combien de foyers font appel à un jardinier ?
15 % des foyers français ont fait appel à une personne extérieure en 2025 pour l’aménagement ou l’entretien de leur jardin. Parmi eux, 56 % passent par un professionnel du paysage, et 94 % des prestations concernent l’entretien plutôt que la création.
Combien de Français achètent des végétaux chaque année ?
En 2025, 50 % des Français de 18 ans et plus ont acheté au moins un végétal dans l’année, soit environ 26 millions de personnes. La part des foyers acheteurs est plus élevée, 68 %, parce qu’un seul achat suffit à compter tout le foyer.
Combien pèse le marché du jardin ?
Le marché français du jardin atteint 8,52 milliards d’euros en 2025, en quasi-stabilité sur un an (-0,3 %). Les jardineries et libres-services agricoles en captent près de 40 %, devant les grandes surfaces de bricolage, la grande distribution et l’e-commerce.
Quels rayons du jardin progressent ?
En 2025, la décoration extérieure progresse de 4,4 % et les loisirs au jardin de 3,8 %, tandis que les outils motorisés reculent de 4,7 %. Le rayon végétal reste globalement stable.
Qui produit les plantes vendues en France ?
La production horticole française compte 2 741 entreprises, 15 545 emplois directs et 1,8 milliard d’euros de chiffre d’affaires. Elle se contracte : 393 entreprises et 2 000 hectares perdus entre 2021 et 2023.
Combien les ménages français dépensent-ils en plantes et fleurs ?
Un foyer acheteur consacre 108 euros par an aux plantes et aux fleurs en 2025. 68 % des foyers français ont acheté au moins un végétal dans l’année, contre 76 % avant la crise sanitaire : c’est ce recul du nombre d’acheteurs qui fait baisser la dépense de 7 % en valeur pour 1 % seulement en volume.
Où va l’argent que les ménages consacrent aux végétaux ?
55 % des dépenses annuelles des Français en végétaux sont réalisées au premier semestre, contre 45 % au second. Par segment, les végétaux d’extérieur d’ornement en captent 29 %, le cimetière 14 % et le potager 8 %, alors que ce dernier représente à lui seul 45 % des végétaux achetés en quantités.
Combien le potager rapporte-t-il dans le budget ?
Pour les ménages qui autoconsomment, la production du jardin représente en moyenne 110 euros par mois sur un budget alimentaire à domicile de 570 euros. Rapportée à l’ensemble des ménages, l’autoconsommation pèse 5 % du budget alimentaire.
Qui autoconsomme sa production en France ?
20 % des ménages français ont consommé au moins un aliment de leur production au cours d’une semaine donnée. La pratique augmente fortement avec l’âge, de 7 % avant 30 ans à 26 % après 60 ans, et culmine chez les agriculteurs, actifs ou retraités, à 61 %.
Combien les ménages français dépensent-ils pour se nourrir ?
En 2017, la dépense alimentaire d’un ménage français atteignait 4 410 euros par an en moyenne, pour les produits et les boissons non alcoolisées consommés à domicile, soit 16 % de sa consommation totale. Les légumes, pommes de terre et tubercules compris, y pèsent 449 euros, un peu plus de 10 % du budget alimentaire, contre 957 euros pour la viande.
Quelle part d’eau part dans le jardin ?
L’arrosage du jardin représente environ 6 % de la consommation d’eau d’un foyer français, sur une consommation moyenne de 148 litres par personne et par jour. À l’échelle du pays, 4,1 milliards de m³ d’eau sont consommés chaque année, tous usages confondus.
Quel climat encadre la saison de jardinage ?
Les normales 1991-2020 de Météo-France donnent 12,97 °C de température moyenne annuelle et 935 mm de précipitations. Le déficit climatique d’arrosage atteint 297 mm par an en moyenne par département, dont 76 % sur juin, juillet et août.
De combien le climat français s’est-il réchauffé ?
La température moyenne en France s’est réchauffée de 1,7 °C depuis 1900. Chaque décennie est plus chaude que la précédente depuis 1970, et la période 2011-2020 marque la plus forte progression entre deux décennies, à +0,6 °C.
Combien de Français compostent leurs déchets ?
37 % des Français déclarent composter leurs déchets alimentaires en 2024, contre 34 % en 2020. Parmi les personnes qui disposent d’un extérieur, 50,3 % compostent leurs déchets de jardin, et 79 % de celles qui compostent leurs déchets alimentaires utilisent le compost obtenu.
Où les ménages français achètent-ils leurs plantes et leurs fleurs ?
En 2025, 37 % des foyers français ont acheté au moins un végétal en grande distribution, premier lieu de fréquentation devant les fleuristes et les jardineries, à 27 % chacun. Un foyer acheteur fréquente en moyenne 2,1 lieux d’achat dans l’année. Les deux mesures divergent : les fleuristes réalisent 27 % des sommes dépensées pour 8 % des quantités achetées.
Quelle est la part du bio dans les achats de végétaux pour le potager ?
En 2025, le bio représente 26 % des dépenses des Français en végétaux pour le potager, mais 19 % des quantités achetées. Les deux mesures ne répondent pas à la même question : l’une porte sur l’argent engagé, l’autre sur le nombre d’unités d’achat, un sachet de semences ou un lot de plants. Panel Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR.
Quelle part des quantités et des dépenses de végétaux portent les gros acheteurs ?
En 2025, 11 % des foyers français sont des gros acheteurs, c’est-à-dire qu’ils achètent 37 végétaux ou plus dans l’année. Cette petite tranche concentre près des deux tiers des quantités achetées, mais 36 % des sommes dépensées seulement, contre 39 % pour les acheteurs moyens. Les petits acheteurs, 36 % des foyers, portent désormais un quart de la dépense.
Quelle part des achats de végétaux se fait pour offrir ?
En 2025, 66 % des sommes dépensées en végétaux d’intérieur correspondent à des achats pour offrir, contre 54 % des quantités achetées. 35 % des foyers français ont acheté au moins un végétal d’intérieur pour l’offrir, le plus souvent à une personne hors de leur foyer. Le panel détaille cette répartition pour les végétaux d’intérieur.
Quelle place tiennent les végétaux d’intérieur dans les achats des ménages ?
En 2025, 47 % des foyers français ont acheté au moins un végétal d’intérieur, soit 13,6 millions de foyers. Ce segment capte 39 % des sommes dépensées en végétaux pour 15 % des quantités achetées : c’est le premier poste de dépense du marché, celui qui recule le moins.
Quelle part des végétaux d’extérieur part au jardin, à la terrasse ou au balcon ?
En 2025, 30 % des foyers français ont acheté au moins un végétal d’extérieur d’ornement pour leur jardin et 15 % pour une terrasse, un balcon ou un rebord de fenêtre. Le jardin capte 74 % des quantités achetées et 77 % des sommes dépensées, des parts qui progressent chaque année au détriment des balcons et terrasses.
Quelle part des achats de végétaux d’intérieur relève d’une occasion personnelle ou d’une occasion calendaire ?
En 2025, 83 % des quantités de végétaux d’intérieur achetées et 82 % des sommes dépensées relèvent d’une occasion personnelle, contre 17 % et 18 % pour une occasion calendaire. Rapportés à l’ensemble des foyers, ces achats concernent 41 % des foyers pour une occasion personnelle et 19 % pour une occasion calendaire. Le recul du segment vient des occasions personnelles.
Combien les Français dépensent-ils en fleurs et en plantes pour les fêtes ?
Pour la Saint-Valentin 2026, 1,2 million de foyers ont acheté des fleurs ou des plantes, avec un budget moyen de 25,70 euros par foyer. La fête des Mères 2026 concerne 8 % des foyers pour un budget moyen de 16 euros, et les fêtes de fin d’année 2025, 2,7 millions de foyers pour 25 euros en moyenne.
Combien d’entreprises du paysage compte la France ?
La France métropolitaine compte 32 980 entreprises du paysage en 2024, qui emploient 140 300 personnes dont 112 400 salariés, pour un chiffre d’affaires global de 8,5 milliards d’euros. Le secteur est fait de très petites structures : 62 % de ces entreprises n’ont aucun salarié.
Quelle place les Français veulent-ils donner au végétal en ville ?
En 2021, 91 % des Français jugeaient importante la présence d’espaces verts dans le quartier au moment d’acheter un bien (Ifop pour Optimhome) et 79 % des habitants de quartier prioritaire voulaient plus de place pour la végétalisation (Harris Interactive pour l’ANRU). La même année, 77 % jugeaient la végétalisation des bâtiments efficace et 73 % les écoquartiers (Obsoco et Chronos avec l’Ademe).
Quelle part des achats de végétaux passe par les circuits spécialisés ?
En 2024, les circuits spécialisés en végétaux ont réalisé 67 % des dépenses des particuliers en plantes et fleurs et 60 % des quantités achetées, selon le panel consommateurs Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR. Leur poids recule depuis la fin de la crise sanitaire, davantage en valeur qu’en volume, et leur fréquentation baisse sur les végétaux d’extérieur comme d’intérieur.
Combien de foyers achètent des végétaux pour le cimetière et pour les obsèques ?
En 2025, 25 % des foyers français ont acheté au moins un végétal pour le cimetière, soit 7,3 millions de foyers, et 7 % pour les obsèques. Les deux segments reculent : le cimetière repart à la baisse après une année de stabilité, et les achats pour les obsèques enregistrent leur premier repli du nombre de foyers acheteurs.
Combien coûte un végétal dans un libre-service agricole ?
En 2025, un végétal acheté en libre-service agricole coûte en moyenne 2,30 euros, le prix le plus bas des huit circuits suivis par le panel Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR, contre 16,80 euros chez un fleuriste. Ils vendent beaucoup et à petit prix : 20,6 végétaux par foyer acheteur, pour 50,70 euros de budget annuel. En volume, leur part des végétaux achetés passe de 14 % en 2023 à 16 % en 2025.
Quand les Français achètent-ils leurs végétaux ?
En 2025, le pic des achats se situe en mai, avec 37 % des foyers qui ont acheté au moins un végétal, contre 18 % en août, pour un taux annuel de 68 %. Un second temps fort revient en octobre, à 35 % des foyers. Le potager se joue entre février et mai, l’extérieur d’ornement au printemps avec une reprise à l’automne, et près de deux tiers des achats pour le cimetière ont lieu au quatrième trimestre.
De quoi les foyers français équipent-ils leur jardin ?
Un foyer possesseur de jardin sur trois possède au moins un récupérateur d’eau de pluie, et un sur cinq en a plusieurs, selon l’enquête Kantar de février 2023 pour VALHOR et FranceAgriMer. L’usage reste tourné vers l’arrosage : dans ces foyers, 51 % arrosent leurs végétaux à l’eau de pluie récupérée.
Qui dépense le plus dans les végétaux en France ?
En 2025, les femmes réalisent 61 % de la dépense en végétaux alors qu’elles forment 52 % des adultes, et les 65 ans et plus en portent 42 % pour 28 % de la population de 18 ans et plus. Les PCS+ concentrent 32 % des sommes dépensées contre 29 % des adultes, les PCS- 19 % contre 22 %, et les inactifs 49 % dans les deux cas.
Combien un ménage français dépense-t-il pour son jardin chaque année ?
En 2017, un ménage français dépensait en moyenne 208 euros par an en outillage pour la maison et le jardin, et 143 euros en plantes, fleurs et accessoires, soit 351 euros pour ces deux postes réunis. La moyenne porte sur l’ensemble des ménages, y compris ceux qui n’ont pas de jardin.
Quelle part du budget des ménages français représente le jardin, selon la composition du foyer ?
En 2017, l’outillage et les plantes représentaient 1,28 % de la consommation totale d’un ménage français, soit 351 euros sur 27 408 euros. Cette part va de 0,69 % dans une famille monoparentale à 1,95 % chez un couple sans enfant. Le poste horticulture seul, sans le bricolage que la nomenclature mêle à l’outillage, pèse 0,52 % en moyenne.
Que pèsent les fleurs coupées dans le commerce extérieur français ?
La France a importé 304 millions d’euros de fleurs coupées fraîches en 2025, pour 16,8 millions d’euros seulement d’exportations, soit un déficit de 287 millions. Les fleurs coupées portent à elles seules 31 % du déficit de l’horticulture ornementale, qui atteint 927 millions d’euros.
Que pensent les Français de la durabilité des fleurs ?
En mai 2023, 57 % des Français jugeaient le secteur des fleurs à impact positif et 39 % à impact neutre, quand la moyenne des quatre pays sondés par Kantar pour l’Office Hollandais des Fleurs s’établissait à 41 % de jugements positifs. 68 % déclaraient avoir déjà identifié des labels de durabilité sur les végétaux, et 40 % citaient les matériaux biodégradables ou compostables comme les plus durables.
Comment la dépense en végétaux se répartit-elle selon le revenu et le logement ?
En 2025, les personnes dont le revenu mensuel net dépasse 3 000 euros portent 43 % de la dépense en végétaux, contre 40 % de la population des 18 ans et plus. Celles qui vivent sous 1 500 euros en portent 13 %, pour 15 % de cette population. Le revenu ne creuse donc pas d’écart marqué, pas plus que le logement : les personnes qui vivent en maison portent 64 % de la dépense, comme leur poids dans la population.
Quelle part des foyers français achètent des fleurs coupées, et à quelle fréquence ?
En 2025, 29 % des foyers français ont acheté des bottes ou des bouquets de fleurs coupées déjà prêts, et 22 % des roses coupées, selon le panel Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR. Les trois quarts des dépenses en fleurs coupées hors deuil vont à ces bouquets déjà prêts, et près d’un cinquième aux fleurs vendues à la pièce.
Où les Français dépensent-ils le plus pour leurs végétaux ?
En 2025, le Bassin parisien capte 18 % des sommes dépensées en végétaux, devant l’Île-de-France (17 %) et le Nord-Est (15 %). La carte des dépenses reste proche de celle de la population : l’Ouest pèse 12 % des dépenses contre 14 % des adultes, et l’Île-de-France 17 % contre 19 %.
Combien coûte un végétal acheté par les Français ?
En 2025, un végétal acheté par un foyer français coûte en moyenne 4,99 euros, après 5,07 euros en 2024 et 5,17 euros en 2023. Cette moyenne porte aussi bien sur un plant que sur un bouquet, un bulbe ou un sachet de graines, et elle recouvre des écarts importants entre marchés : 0,90 euro au potager, 26,50 euros pour les obsèques.
Qui dépense le plus en végétaux en France ?
Les personnes vivant en maison concentrent 64 % des sommes dépensées en végétaux, contre 34 % pour les personnes en appartement et 2 % pour les autres logements, selon le panel Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR sur les données 2025. Dans les maisons, les jardins de plus de 1 000 m² pèsent 17 % de la dépense.
Quel poids ont les foyers avec enfants dans la dépense en végétaux ?
En 2025, les foyers sans enfant portent 85 % des sommes dépensées en végétaux, alors qu’ils rassemblent 69 % de la population des 18 ans et plus. Les foyers avec un enfant en portent 9 %, ceux avec deux enfants 5 %, et ceux de trois enfants ou plus 1 %.
Quelle part de la dépense en végétaux revient à chaque taille de commune ?
En 2025, les communes de plus de 100 000 habitants portent 32 % des sommes dépensées en végétaux, devant le rural de moins de 2 000 habitants, 22 %, et l’agglomération parisienne, 15 %. Cette répartition suit de près celle de la population des 18 ans et plus, où ces trois classes pèsent 31 %, 21 % et 17 %.
Comment les sommes dépensées en végétaux se répartissent-elles selon la taille du foyer ?
En 2025, les personnes qui vivent seules portent 33 % des sommes dépensées en végétaux, alors qu’elles représentent 22 % de la population des 18 ans et plus. Un foyer de deux personnes pèse 41 % de la dépense, pour 36 % de cette population. À elles deux, ces tailles de foyer rassemblent 74 % des achats, contre 58 % des adultes du pays.
Combien un foyer acheteur dépense-t-il par an dans chaque lieu d’achat ?
En 2025, un foyer qui achète des végétaux chez un fleuriste y dépense en moyenne 74,60 euros dans l’année, le budget annuel le plus élevé des huit lieux d’achat suivis par le panel Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR. Viennent ensuite la vente à distance, 68,70 euros, et les jardineries, 59,50 euros. La grande distribution ferme la marche à 31,40 euros par an et par foyer acheteur.
Combien de sapins de Noël sont achetés en France, et à quel prix ?
En 2025, 16,7 % des foyers français ont acheté un sapin de Noël, naturel ou artificiel : 5 millions de sapins pour un marché estimé à 177 millions d’euros, à 35,10 euros pièce en moyenne. Le sapin naturel reste très majoritaire, avec 4,5 millions d’arbres achetés par 15,0 % des foyers, à 33,60 euros en moyenne.
Combien dépense-t-on à chaque achat de végétaux, selon le lieu d’achat ?
En 2025, un achat de végétaux coûte en moyenne 33,90 euros en vente à distance et 30,30 euros chez un fleuriste, contre 13,80 euros sur un marché et 12,80 euros en grande distribution. Le panier le plus gros en volume est celui des producteurs, avec 9,7 végétaux par achat, devant les libres-services agricoles, 9,0. Ces montants bougent peu depuis 2023.
Quelle est la part des végétaux achetés sur internet ?
En 2025, les achats de végétaux réalisés sur internet représentent 4 % des quantités achetées et 8 % des sommes dépensées, et 13 % des foyers acheteurs y ont passé au moins une commande. Le prix moyen d’un végétal acheté en ligne est passé de 9,20 à 10,50 euros entre 2023 et 2025. Panel Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR.
Quelle est la part des végétaux d’intérieur achetés sur internet ?
En 2025, internet a porté 6 % des quantités de végétaux d’intérieur achetées et 9 % des sommes dépensées, et 10 % des foyers acheteurs du segment y ont commandé. Le végétal d’intérieur commandé en ligne revient en moyenne à 19,80 euros. Panel Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR.
Combien de Français jardinent dans un jardin partagé ou familial ?
Parmi les jardiniers amateurs français, 3 % déclarent cultiver dans un jardin collectif ou partagé et 2 % dans un jardin mis à disposition par un proche, d’après l’enquête SEMAE et UFS de 2025. Aucun comptage national n’isole les jardins familiaux : le recensement le plus complet porte sur l’Île-de-France, avec 594 jardins familiaux et 255 jardins partagés en 2015.
Quelle part des jardins français accueille des plantes mellifères ?
Nous n’avons pas trouvé d’enquête publique qui mesure la part des jardins plantés en mellifères. Les repères publiés portent sur les acheteurs : 7 millions de foyers français achètent des plantes mellifères, et 88 % privilégieraient des végétaux favorables à la biodiversité s’ils étaient mis en avant.
Que font les jardiniers français pour les pollinisateurs ?
En 2019, 85 % des foyers français déclaraient déjà au moins une action en faveur des abeilles et des insectes pollinisateurs, et 9 % prévoyaient d’en commencer une, selon le panel Kantar TNS pour VALHOR. Réduire les pesticides arrive en tête (82 %), devant l’achat de plantes à fleurs (48 %) et l’installation d’un abri pour les abeilles (17 %).
Combien de graines et de semences les jardiniers amateurs achètent-ils, et dans quels circuits ?
Huit jardiniers amateurs sur dix achètent des semences, et 77 % prennent à la fois des plants et des semences. Ceux qui en achètent prennent 9,6 sachets ou boîtes par an en moyenne, et 41 % dépassent dix sachets. La jardinerie et le libre-service agricole restent leur premier circuit, à 59 %, devant la grande distribution alimentaire, à 32 %.
Combien de jardins français ont une pelouse, et comment est-elle entretenue ?
Sept ménages français sur dix comptent au moins un jardin avec une pelouse ou une surface en herbe, et 65 % des personnes interrogées déclarent une pelouse entretenue régulièrement. La tonte reste une affaire de famille : 4 % seulement des utilisateurs de pelouse la sous-traitent à un professionnel.
Combien de Français connaissent la Semaine des fleurs pour les abeilles ?
Un Français sur cinq connaît la Semaine des fleurs pour les abeilles, selon le panel consommateurs Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR, vague de juin 2025. La 10e édition, du 9 au 24 mai 2026, a produit 118 retombées presse, contre 85 en 2025, et plus de 13 millions d’auditeurs et de téléspectateurs estimés. Aucune donnée publique ne relie cette visibilité à des achats de végétaux.
Quand survient la dernière gelée de printemps selon la région ?
Sur la période 1991-2020, la médiane de la dernière gelée de printemps s’étale de la pointe de la Hague (6 février) au Puy-Loudes (15 mai), 98 jours plus tard. La région ne suffit pas à trancher : deux stations normandes sont séparées de 70 jours. Une année sur deux le gel revient après la médiane, et à huit de ces stations la date qui couvre encore neuf années sur dix tombe après le 1er mai.
Combien d’eau les jardins prélèvent-ils hors du réseau ?
En France, les forages domestiques prélèvent environ 200 millions de m³ d’eau par an, un supplément de 5 % par rapport à l’eau potable prélevée pour les ménages. Ils seraient 1,5 million en service, près de 9 % des maisons individuelles, et un seul sur cinquante serait déclaré en mairie (France Stratégie, avril 2024).
Combien de plants potagers les Français achètent-ils ?
En 2025, 27 % des foyers français, soit 7,8 millions, ont acheté au moins un végétal pour le potager. Chaque foyer acheteur en a pris 25,3 en moyenne, semences et bulbes compris, pour 23,20 €. Les plants potagers portent 75 % de ces dépenses et 92 % des végétaux achetés hors semences.
Combien de variétés de plants et de semences les jardiniers amateurs cultivent-ils ?
Les jardiniers amateurs qui achètent des plants en prennent 9,2 variétés ou espèces par an en moyenne, et 33 % dépassent dix variétés, selon l’enquête BVA Xsight pour SEMAE et l’Union française des semenciers de 2025. Côté semences, la même étude compte les sachets et non les variétés : 9,6 sachets achetés par an et par acheteur, dont 41 % au-delà de dix.
Quelle place tient le jardinage sur balcon et en terrasse chez les Français ?
47 % des Français de 18 ans et plus disposent d’un balcon ou d’une terrasse, 31 % d’une terrasse, 24 % d’un rebord de fenêtre et 19 % d’un balcon, selon l’étude Kantar Les Français et le végétal de mars 2021. 7 % n’ont aucun espace extérieur. Sur un balcon, 12 % des Français cultivent des végétaux d’ornement et 5 % des végétaux comestibles.
Pourquoi les Français cultivent-ils un potager ?
Le goût des légumes arrive en tête : 97 % des jardiniers amateurs interrogés en 2025 citent le goût et la saveur, 96 % la fraîcheur et le caractère sain. La détente et le plaisir suivent à 94 %, le contact avec la nature à 93 %, devant les économies (76 %) et la tradition familiale (73 %).
Quelle est la consommation d’eau potable d’un ménage en France ?
Chaque habitant consomme en moyenne 150 litres d’eau potable par jour en 2022, soit environ 55 mètres cubes par an. La consommation domestique est stable depuis 2014, entre 144 et 150 litres par personne et par jour, après être passée par un pic à 165 litres en 2004 puis un point bas à 143 litres en 2013.
Quelle surface occupent les jardins privés français face à la surface agricole utile du pays ?
Les jardins privés français couvrent plus d’un million d’hectares, gérés par environ 17 millions de propriétaires. La surface agricole utile atteint 28,4 millions d’hectares en 2024, soit 52 % du territoire métropolitain. Les jardins des ménages représentent donc de l’ordre de 3,5 % de la surface agricole utile.
Quelle part du budget alimentaire les fruits et les légumes prennent-ils selon le niveau de vie ?
En 2017, un ménage français consacrait 785 euros par an aux fruits et aux légumes, soit 17,8 % de sa dépense alimentaire. Cette part ne recule pas avec le niveau de vie : elle atteint 18,0 % au premier décile et 20,0 % au dernier, avec un minimum de 16,1 % au cinquième décile. Les montants, eux, passent de 516 à 1 312 euros par an.
Quelle place les fruits et les légumes prennent-ils dans le budget alimentaire quand la personne de référence vieillit ?
En 2017, les ménages dont la personne de référence a 75 ans ou plus consacraient 20,9 % de leur budget alimentaire aux fruits et aux légumes, contre 16,1 % pour ceux de 25 à 34 ans. La part reste entre 16,1 % et 16,4 % jusqu’à 54 ans, puis monte à 18,5 % chez les 55-64 ans et 19,6 % chez les 65-74 ans. En montant, la dépense culmine à 915 euros par an chez les 65-74 ans.
Quelle place les fruits et les légumes tiennent-ils dans le budget alimentaire selon la composition du ménage ?
En 2017, une personne seule consacrait 20,0 % de son budget alimentaire aux fruits et aux légumes, contre 16,1 % pour un couple avec enfants et 17,8 % pour l’ensemble des ménages. En montant, l’ordre s’inverse : 507 euros par an pour une personne seule, contre 1 001 euros pour un couple sans enfant.
Quelle place les fruits et les légumes prennent-ils dans le budget alimentaire selon la catégorie socioprofessionnelle ?
En 2017, la part du budget alimentaire consacrée aux fruits et aux légumes allait de 14,2 % chez les ménages agriculteurs à 19,7 % chez les retraités, pour 17,8 % en moyenne. Les cadres suivent de près, à 19,2 %, les ouvriers à 14,7 %. En montant, la dépense va de 442 euros par an chez les autres inactifs à 1 129 euros chez les cadres.
Quelle place les fruits et les légumes prennent-ils dans le budget alimentaire selon la commune où le ménage réside ?
En 2017, les fruits et les légumes représentaient 20,7 % du budget alimentaire dans le complexe de l’agglomération parisienne, contre 15,7 % en commune rurale, pour 17,8 % en moyenne. La part monte à chaque marche : 16,1 % dans les petites villes, 17,8 % dans les villes moyennes, 18,8 % dans les grandes villes. En euros, la dépense annuelle d’un ménage va de 715 à 971 euros.
Quelle place les fruits et les légumes prennent-ils dans le budget alimentaire d’un ménage propriétaire et dans celui d’un ménage locataire ?
En 2017, les fruits et les légumes prenaient 17,8 % du budget alimentaire des ménages propriétaires comme de celui des locataires, soit 911 euros par an d’un côté et 591 euros de l’autre. Le croisement par quintile de niveau de vie ne creuse jamais plus de 1,4 point d’écart entre les deux statuts, là où la part de l’alimentation entière en compte 3,5.
Quelle est la part des plants potagers dans la production horticole française ?
Les plants potagers ont leur propre ligne dans l’observatoire de la production horticole française : 106 181 k€ de ventes en 2023, soit 11,9 % du chiffre d’affaires de la branche horticulture et 6,0 % du total du secteur, 1 760 243 k€. Ils se placent au niveau des vivaces et aromatiques, 106 643 k€, et loin devant les bulbes, 18 469 k€.
Comment se répartit le chiffre d’affaires de la production horticole française par famille de végétaux ?
Les plantes de pépinière forment le premier poste du chiffre d’affaires de la production horticole française : 634 millions d’euros en 2023, soit 36 % du total du secteur. Les plantes en pot suivent avec 281,8 millions d’euros et 16 %, devant les plantes à massif, 180,5 millions et 10,3 %. L’observatoire publie dix familles, des sapins de Noël aux bulbes.
Sur quels critères les jardiniers amateurs choisissent-ils leurs plants et leurs semences ?
Le goût arrive en tête des deux côtés, jugé important par 96 % des jardiniers amateurs, acheteurs de plants comme de semences. La résistance aux maladies suit à 92 %, et la facilité de préparation et d’entretien à 93 % pour les plants contre 91 % pour les semences. La marque ferme la liste, à 48 % pour les plants et 52 % pour les semences.
Quelle place internet tient-il dans les achats de végétaux d’extérieur ?
En 2025, les commandes passées en ligne ont porté sur 6 % des quantités de végétaux d’extérieur d’ornement achetées, soit 9 % de la dépense du segment. Un dixième des foyers acheteurs du segment a commandé à distance, à 7,20 euros le végétal en moyenne. Panel Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR.
Quels sont les lieux d’achat des plantes d’intérieur en France ?
La grande distribution a été choisie par 22 % des foyers français en 2025 pour une plante ou une fleur d’intérieur, devant les fleuristes, 21 %, et les jardineries, 12 %. Les professionnels du végétal y réalisent 60 % des quantités achetées et 76 % des sommes dépensées.
Où les Français achètent-ils leurs plantes d’extérieur d’ornement ?
En 2025, les jardineries concentrent 35 % de l’argent dépensé en végétaux d’extérieur d’ornement et 27 % des quantités achetées. La grande distribution suit, avec 25 % des quantités mais 13 % des sommes. En fréquentation, 15 % des foyers ont acheté une plante d’extérieur en jardinerie dans l’année, contre 14 % en grande distribution.
Quelles cultures sont irriguées en France, et sur quelle surface ?
En 2020, 1,8 million d’hectares ont été irrigués en France métropolitaine, soit 6,8 % de la surface agricole utile. Le maïs concentre 38 % de ces surfaces, devant le blé (12 %) et les légumes frais, fraises et melons (9 %). En dix ans, les surfaces irriguées ont progressé de 15 % (SDES, février 2024).
Quelles plantes aromatiques et médicinales les Français achètent le plus ?
En 2025, les plantes aromatiques et médicinales comptent pour un cinquième des dépenses en végétaux pour le potager. Le basilic occupe nettement la première place avec plus d’un tiers de ces dépenses, devant le persil et le thym. Près de quatre foyers sur dix acheteurs de plantes aromatiques ont choisi du bio.
Quels sujets préoccupent le plus les jardiniers amateurs français ?
La préservation des pollinisateurs arrive en tête des préoccupations des jardiniers amateurs, jugée importante par 92 % d’entre eux, devant la sécheresse et la santé du sol à 90 % chacune. Les maladies suivent à 88 %, les nuisibles à 87 %, les espèces invasives et les restrictions d’eau à 85 %, la variété des cultures à 81 % et les mauvaises herbes à 77 %.
Combien de temps les Français consacrent-ils au jardinage chaque jour ?
En 2010, les personnes de 11 ans et plus consacraient en moyenne 11 minutes par jour au jardinage. Chez celles qui jardinaient, la durée montait à 99 minutes par jour, pour un taux de pratique de 11 %. Ces chiffres viennent de l’enquête Emploi du temps 2009-2010 de l’Insee, la dernière dont les résultats sont publiés.
Combien d’eau prélève-t-on dans chaque bassin versant français ?
En 2020, 30,2 milliards de m³ d’eau ont été prélevés en France hexagonale et en Corse, dont 16,5 dans le seul bassin Rhône-Méditerranée, un peu plus de la moitié du total. Les consommations, la part non rendue au milieu, atteignent 4,4 milliards de m³, dominées par l’irrigation.
Quelle part des exploitations agricoles est équipée pour l’irrigation ?
En 2020, 21 % des exploitations agricoles de France métropolitaine disposaient d’un système d’irrigation, contre 17 % en 2010. La Corse est le bassin le plus équipé, à 46 %, et la Seine-Normandie le moins, à 9 %. La part progresse dans les sept bassins versants de la métropole (France Stratégie, avril 2024).
Où l’irrigation par gravité reste-t-elle pratiquée en France ?
L’irrigation par gravité, qui fait couler l’eau en surface par un réseau de canaux et de rigoles, reste une pratique du sud de la France : Provence-Alpes-Côte d’Azur, ancien Languedoc-Roussillon, Drôme, Pyrénées-Orientales et Corse. Elle couvre 4 % des surfaces irriguées en 2020, et 12 % des modes d’irrigation en zone de montagne contre 4 % hors montagne.
Combien d’eau la France consomme-t-elle, et pour quels usages ?
En 2020, la France hexagonale et la Corse ont consommé 4,4 milliards de m³ d’eau, dont 62 % pour l’agriculture, 14 % pour la production d’énergie, 12 % pour l’eau domestique et 9 % pour l’industrie et la construction. Les prélèvements atteignent 30,2 milliards de m³, mais l’eau prélevée n’est pas perdue : l’énergie en prend 47 % et n’en consomme que 14 %.
Quels sont les profils de jardiniers amateurs en France ?
L’étude menée en 2025 par BVA Xsight pour SEMAE et l’Union française des semenciers répartit les 1 000 jardiniers amateurs interrogés en cinq profils : les traditionnels engagés (36 %), les experts intensifs (25 %), les occasionnels contraints (19 %), les urbains expérimentés (13 %) et les initiés en progression (7 %).
Quel âge ont les jardiniers amateurs en France ?
L’âge moyen des jardiniers amateurs français est de 54 ans, selon l’étude menée par BVA Xsight pour SEMAE et l’Union française des semenciers en 2025. Les 65 ans et plus forment 35 % de ces jardiniers, contre 29 % de l’ensemble des ménages français, et les moins de 35 ans 14 %, contre 18 %.
Quel est le niveau de connaissances des jardiniers amateurs en France ?
Sur une échelle de 1 à 10, 57 % des jardiniers amateurs s’estiment d’un niveau élevé, bons connaisseurs ou experts, sur les techniques de plantation, et 51 % sur la lutte contre les maladies. Le niveau déclaré varie fortement selon le profil : 78 % chez les experts intensifs et 62 % chez les traditionnels engagés, contre 30 % chez les initiés en progression et 27 % chez les urbains expérimentés.
Quelles régions produisent le plus de végétaux en France ?
Quatre régions réalisent 58,3 % du chiffre d’affaires de la production horticole française en 2023 : les Pays de la Loire (22,9 %), Auvergne-Rhône-Alpes (16,6 %), la Nouvelle-Aquitaine (10,7 %) et Provence-Alpes-Côte d’Azur (8,1 %). Le chiffre d’affaires recule dans les quatre entre 2021 et 2023, de 2,3 % en Nouvelle-Aquitaine à 15,5 % en Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Combien de temps les jardiniers consacrent-ils à l’entretien de leurs cultures chaque semaine ?
En 2025, deux tiers des jardiniers amateurs passent entre 1 et 4 heures par semaine à entretenir leurs cultures pendant la saison. Les deux tranches concernées réunissent 31 % d’entre eux chacune, quand 17 % restent sous l’heure et 11 % dépassent 6 heures. Ces chiffres viennent de l’étude BVA Xsight menée pour SEMAE et l’Union française des semenciers auprès de 1 000 jardiniers amateurs.
Où les jardiniers amateurs trouvent-ils leurs conseils et leurs informations en jardinage ?
Les proches, famille, voisins ou amis, arrivent en tête des sources d’information en jardinage : 61 % des jardiniers amateurs les citent. Les professionnels du végétal suivent à 41 %, les lieux de vente à 33 % et les sites internet spécialisés à 31 %. Les réseaux sociaux, forums et blogs restent marginaux, à 18 %, et les influenceurs comme les podcasts à 5 %.
Le changement climatique modifie-t-il les achats de plants et de semences des jardiniers amateurs ?
Face aux changements climatiques, 39 % des jardiniers amateurs déclarent avoir ajusté leurs achats de plants ou de semences ces dernières années. Les 61 % restants disent n’avoir rien modifié. Les ajustements sont les plus fréquents chez les 18-24 ans, 87 % d’entre eux, et dans la région Méditerranée, 50 %.
Combien coûte l’eau du robinet en France ?
Le mètre cube d’eau et d’assainissement coûte en moyenne 4,89 € TTC en France au 1er janvier 2025, abonnement, taxes et redevances compris, dont 2,50 € pour l’eau potable et 2,39 € pour l’assainissement collectif. Cela représente une facture annuelle de 586,80 € pour un ménage qui consomme 120 m³.
Quelle part des achats alimentaires des ménages français va aux produits biologiques ?
En 2024, la part de marché de l’alimentation biologique représente 5,6 % des dépenses alimentaires totales des ménages français, d’après l’évaluation de l’Agence Bio. Les ventes de produits bio ont progressé de 0,8 % en valeur, pour 12 176 millions d’euros au stade détail, soit 184 euros par habitant. Le circuit spécialisé bio redevient le moteur du marché, quand les grandes surfaces reculent.
Quelle part les plants de fraisiers représentent-ils dans les dépenses de fruitiers des Français ?
En 2025, les plants de fraisiers représentent 14 % des dépenses des consommateurs français en fruitiers, selon le panel consommateurs Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR. Après deux années de progression, les achats reculent en volume et restent quasiment stables en valeur. Les jardineries et les libre-services agricoles sont de loin le premier circuit de vente, avec près de la moitié des achats.
Combien d’eau prélève-t-on dans les départements et régions d’outre-mer ?
En 2020, les prélèvements déclarés dans les départements et régions d’outre-mer atteignent 416 millions de m³. La production d’eau potable en absorbe 61 % et l’irrigation agricole 21 %, une répartition presque inverse de celle de l’Hexagone, où le refroidissement de l’énergie domine. Sur ce volume, 230 millions de m³ seraient consommés, à 64 % par l’agriculture.
Combien d’eau s’évapore des retenues et des canaux en France ?
En France hexagonale et en Corse, les plans d’eau artificiels rendent à l’atmosphère un surplus d’évaporation d’environ un milliard de m³ par an, quand la capacité cumulée des retenues atteint 18 milliards de m³. Ces volumes restent hors des consommations publiées, faute d’usage attribuable : en les ajoutant, elles atteindraient 5,4 milliards de m³, contre 4,4. Pour les canaux, l’hypothèse basse donne 0,3 %.
Quelle part des jardiniers amateurs utilise encore des pesticides au jardin ?
En 2021, 5 % des 2 118 jardiniers amateurs interrogés par la SNHF utilisaient encore des pesticides, contre 30 % avant l’interdiction de la vente aux particuliers en janvier 2019. Ces produits viennent d’abord d’un stock personnel, à 84 %, et il s’agit surtout d’herbicides, à 89 %.
Comment se répartissent les achats d’arbres et d’arbustes fruitiers des Français ?
En 2025, 50 % des dépenses des Français en arbres et arbustes fruitiers vont aux arbres fruitiers hors agrumes, 29 % aux agrumes et 21 % aux arbustes fruitiers. Le premier trimestre concentre 35 % des achats, et la moitié des sommes est dépensée en jardinerie ou en libre-service agricole.
Combien de personnes jardinent en France ?
Les jardiniers amateurs ne font l’objet d’aucun comptage public en France. Le repère le plus repris est de 17 millions de personnes, écrit dans le guide de la campagne Écophyto en 2011 et rappelé par la Société nationale d’horticulture de France en 2021, qui précise que leur profil n’est pas connu. La mesure récente porte sur la possession : 64 % des personnes de 18 ans et plus déclarent un jardin en 2025.
Où les jardiniers amateurs cultivent-ils leurs plants et semences ?
En 2025, 69 % des jardiniers amateurs cultivent en pleine terre, 35 % en carré potager, 34 % en pot, jardinière ou mini-serre et 12 % sous serre dans le jardin, selon l’enquête menée par BVA Xsight pour SEMAE et l’Union française des semenciers. La question acceptait plusieurs réponses, un même jardinier pouvant cumuler la pleine terre et les bacs.
Quels lieux d’achat des végétaux d’extérieur progressent et reculent ?
En 2025, les quantités de végétaux d’extérieur d’ornement reculent de 11 % et les sommes dépensées de 9 %, et la baisse touche tous les circuits sauf deux. Les producteurs sont les seuls à progresser sur les deux tableaux, avec 10 % de quantités et 13 % de sommes en plus qu’en 2024. Les libres-services agricoles gagnent 3 % de sommes, quand les magasins de bricolage et de décoration perdent 25 % de leurs quantités.
Quelle place la vente à distance tient-elle dans les achats de végétaux pour le potager ?
En 2025, 1 % des foyers français ont acheté leurs végétaux pour le potager par la vente à distance, et ce circuit représente 2 % des quantités achetées comme des sommes dépensées du segment. Sa part en valeur a été divisée par deux en deux ans, de 4 % en 2023 à 2 % en 2025. Sur l’ensemble des végétaux, ce même circuit touche 9 % des foyers.
Comment se répartissent les exploitations horticoles françaises ?
En 2023, la production horticole française se répartit en trois spécialisations : 1 284 exploitations en horticulture, 1 005 en pépinière et 441 en fleurs coupées, soit 2 730 exploitations dans cette ventilation. Les trois reculent depuis 2021, et le recul le plus fort en proportion est celui des fleurs coupées, 19,4 %, contre 12,6 % en horticulture et 9,6 % en pépinière.
Combien d’eau une centrale nucléaire prélève-t-elle par mégawattheure ?
Une centrale nucléaire en circuit ouvert tire 233 m³ par mégawattheure de la rivière, dont 1,9 seulement ne lui sont pas rendus. En circuit fermé, le prélèvement tombe à 11 m³, mais la consommation monte à 2,4 m³, soit 22 % du volume utilisé contre 0,8 % en circuit ouvert. Ces ratios sont des moyennes nationales, calculées par France Stratégie, et varient selon la puissance des réacteurs.
Combien d’eau les réseaux d’eau potable perdent-ils en France ?
En 2024, le rendement moyen des réseaux de distribution d’eau potable en France est de 79,2 %, contre 81,2 % en 2023. La part perdue en fuites atteint donc 18,8 % du volume mis en distribution, soit un litre sur cinq, environ 1,2 milliard de mètres cubes par an, l’équivalent de la consommation annuelle d’environ 20 millions d’habitants.
Depuis combien de temps les jardiniers amateurs cultivent-ils ?
En 2025, 45 % des jardiniers amateurs cultivent depuis dix ans ou plus, et 64 % depuis au moins cinq ans. La pratique récente n’a pas disparu : 36 % ont démarré depuis moins de cinq ans, dont 24 % dans la tranche des deux à quatre ans et 12 % dans celle des moins de deux ans. L’échantillon compte 1 000 jardiniers amateurs, interrogés pour le compte de SEMAE et de l’Union française des semenciers.
La période du Covid a-t-elle poussé les Français à cultiver un potager ?
En 2025, 48 % des 1 000 jardiniers amateurs interrogés par BVA Xsight pour SEMAE et l’Union française des semenciers déclarent que la période du Covid les a incités à cultiver un potager ou à intensifier leur pratique, et 52 % qu’elle n’a rien changé. Chez les traditionnels engagés, cette part monte à 52 %, un écart signalé comme significativement supérieur à l’ensemble.
Le jardinage dépend-il du diplôme et du revenu ?
En 2010, le taux de pratique du jardinage allait de 7 % à 19 % selon le diplôme : 19 % chez les titulaires du certificat d’études primaires, 9 % chez les personnes sans diplôme et 7 % au-delà de bac+2. Le revenu déplace peu la fréquence : 7 % dans les deux déciles les plus bas, 12 à 13 % ensuite, avec des séances nettement plus longues chez les ménages modestes, jusqu’à 126 minutes au premier décile.
Les jardiniers amateurs achètent-ils plus de plants ou plus de semences qu’avant ?
Un quart des jardiniers amateurs, 25 %, déclarent avoir modifié leurs pratiques d’achat entre plants et semences. Le mouvement penche du côté des plants : parmi ceux qui ont changé, 68 % achètent plus de plants et 32 % plus de semences. Pour 52 % d’entre eux, le changement date de un à trois ans.
Quelle part de leur consommation totale les ménages consacrent-ils à l’alimentation, selon leur composition ?
En 2017, l’alimentation pesait 14,6 % de la consommation totale d’une personne seule, 15,0 % dans une famille monoparentale, 16,0 % dans un couple avec enfants, 17,4 % dans un couple sans enfant et 18,5 % dans les autres ménages, pour 16,1 % en moyenne. En montant, la dépense alimentaire allait de 2 529 à 6 161 euros par an selon le foyer.
Combien l’alimentation pèse-t-elle dans la consommation totale, selon la catégorie socioprofessionnelle du ménage ?
En 2017, l’alimentation représentait 13,5 % de la consommation totale d’un ménage de cadres, 14,5 % chez les professions intermédiaires, 14,9 % chez les artisans et 19,5 % chez les retraités, pour 16,1 % en moyenne. En montant, la dépense alimentaire annuelle allait de 2 713 euros chez les autres inactifs à 5 867 euros chez les cadres.
Quelle place le poste du logement, de l’eau et de l’énergie occupe-t-il dans le budget d’un ménage, selon sa catégorie socioprofessionnelle ?
En 2017, le logement et ses charges prenaient 24,1 % du budget total d’un ménage d’autres inactifs, 19,5 % chez les employés, 16,3 % en moyenne et 11,6 % chez les agriculteurs. Les montants engagés varient dans un rapport de deux, de 2 961 à 5 840 euros, et c’est la taille du budget total qui creuse l’écart.
Quelle place l’alimentation tient-elle dans la consommation totale d’un ménage quand la personne de référence vieillit ?
En 2017, l’alimentation et les boissons non alcoolisées pesaient 10,5 % de la consommation totale pour un ménage de moins de 25 ans, 11,7 % chez les 25-34 ans, 15,0 % chez les 35-44 ans, 15,9 % chez les 45-54 ans, 17,6 % chez les 55-64 ans, 19,0 % chez les 65-74 ans et 20,7 % chez les 75 ans et plus, pour 16,1 % en moyenne. La dépense alimentaire culmine à 5 067 euros par an chez les 45-54 ans.
Quelle part du budget d’un ménage l’alimentation occupe-t-elle selon la commune où il réside ?
En 2017, la part de l’alimentation et des boissons non alcoolisées dans la consommation totale allait de 17,1 % en commune rurale à 14,8 % dans le complexe de l’agglomération parisienne, en passant par 16,8 % dans les petites villes, 16,3 % dans les villes moyennes et 15,7 % dans les grandes villes, pour une moyenne de 16,1 %. Le montant dépensé pour se nourrir y est pourtant le plus élevé, 4 687 euros par an.
Quelle place l’alimentation occupe-t-elle dans le budget d’un ménage propriétaire et dans celui d’un ménage locataire ?
En 2017, les produits alimentaires et les boissons sans alcool prenaient 17,3 % de la consommation totale des propriétaires, 5 118 euros par an, contre 13,8 % de celle des locataires, 3 323 euros. L’écart de 3,5 points résiste à chaque quintile de niveau de vie, où la part des propriétaires dépasse celle des locataires de 2,6 à 5,6 points.
L’entretien du jardin est-il vécu comme une contrainte par les Français ?
En 2025, 35 % des Français déclarent considérer l’entretien de leur jardin comme une contrainte, contre 29 % en 2022. Le plaisir d’entretenir recule dans le même mouvement, de 71 % à 65 %. La contrainte est la plus forte chez les 18-34 ans, 51 % d’entre eux.
Que pèsent les différentes familles de végétaux dans les achats en jardinerie ?
En jardinerie, les végétaux d’extérieur d’ornement concentrent 47 % des sommes dépensées et 38 % des quantités achetées en 2025. Les plantes d’intérieur suivent à 26 % des dépenses pour 10 % des quantités, quand le potager pèse 41 % des quantités pour 10 % des dépenses.
Quelle part des dispositifs d’assainissement non collectif est conforme en France ?
En 2024, 63 % des dispositifs d’assainissement non collectif contrôlés en France étaient conformes à la réglementation, contre 54 % en 2013, année de mise en place de l’indicateur. La moyenne nationale porte sur 1 290 des 2 148 services publics d’assainissement non collectif, ceux qui ont renseigné la valeur.
Combien de Français ont adapté leur jardin au changement climatique ?
En mars 2025, 84 % des Français déclarent avoir déjà modifié leurs habitudes au jardin face au dérèglement climatique ou envisager de le faire, selon le baromètre Ifop pour l’Unep. Dans le détail, 30 % ont déjà transformé leur aménagement et 30 % prévoient de s’y atteler. Le geste le plus cité est la récupération de l’eau de pluie, 58 %.
Le jardinage est-il plus fréquent à la campagne qu’en ville ?
En 2010, 16 % des habitants d’une commune rurale avaient jardiné ce jour-là, contre 4 % dans l’unité urbaine de Paris, et le temps moyen passait de 17 à 4 minutes par jour. Chez les pratiquants, la durée des séances variait peu d’un territoire à l’autre, entre 90 et 107 minutes selon le découpage retenu. Ces chiffres viennent de l’enquête Emploi du temps 2009-2010 de l’Insee.
Comment les achats de végétaux d’extérieur évoluent-ils mois par mois ?
En 2025, les quantités achetées de végétaux d’extérieur d’ornement reculent par rapport à 2024 sur neuf mois sur douze, avec une exception à l’automne : 1 % de plus en septembre, 6 % en octobre et 25 % en novembre. Les baisses les plus fortes tombent en juin, 31 % de quantités en moins, et en août, 29 % en moins. En valeur, sept mois reculent, dont décembre, 34 % de sommes dépensées en moins.
Quelles espèces potagères les jardiniers amateurs cultivent-ils le plus dans leur potager ?
Dans leur potager, les jardiniers amateurs cultivent d’abord la tomate, citée par 81 % d’entre eux, devant la fraise (62 %), les plantes aromatiques (58 %) et la courgette (50 %). Ils font pousser 7,3 espèces en moyenne, et 64 % en cultivent au moins cinq. La salade suit à 49 %, le radis à 40 % et la pomme de terre à 35 %.
Quel profil de jardinier passe le plus de temps au jardin ?
En 2025, les experts intensifs sont les plus nombreux à dépasser six heures par semaine, 33 % d’entre eux contre 11 % de l’ensemble des jardiniers amateurs. À l’inverse, 47 % des urbains expérimentés restent sous l’heure hebdomadaire, contre 17 % de l’ensemble, et 39 % des traditionnels engagés déclarent entre deux et quatre heures.
Qu’apporte le jardin à ceux qui en ont un ?
En 2025, 82 % des Français estiment que leur jardin est essentiel à leur bien-être, 92 % l’utilisent pour se détendre et 88 % pour y recevoir proches et amis. La détente et la convivialité se maintiennent à ce niveau depuis 2022, d’après le baromètre Ifop pour l’Unep.
Que sont devenus les jardiniers qui ont commencé à cultiver pendant le Covid ?
Cinq ans après la période Covid, 51 % des 471 jardiniers amateurs qui déclaraient avoir commencé à cultiver ou intensifié leur pratique à ce moment-là disent que leur intérêt s’est encore renforcé, 38 % qu’il est resté stable et 11 % qu’il a baissé. Le rapport y voit un public plus impliqué et plus fidèle.
Quelle part des logements est raccordée à l’assainissement collectif en France ?
En 2024, 96,5 % de la population est desservie par un réseau de collecte des eaux usées, selon l’indicateur de desserte calculé sur 7 489 services d’assainissement collectif, la même valeur qu’en 2023. Cette année-là, 96,4 % des équipements d’épuration affichaient des performances conformes aux prescriptions de leur acte individuel, contre 97,2 % en 2023.
Quelle part des jardiniers amateurs récupèrent leurs propres graines, et combien conservent leurs semences d’une saison à l’autre ?
En 2025, 85 % des jardiniers amateurs récupèrent des semences issues des récoltes de leur potager, dont 16 % à chaque saison. La conservation des sachets reste plus courte : 38 % les utilisent sur plusieurs saisons, contre 62 % sur une seule. Les échanges de semences entre jardiniers concernent 68 % d’entre eux.
Combien de temps de jardinage selon la région de résidence ?
En 2010, le jardinage occupait en moyenne 15 minutes par jour dans l’Ouest et 14 minutes dans le Sud-Ouest, contre 4 minutes en région parisienne et 7 minutes dans le Nord. Le taux de pratique quotidienne suivait le même ordre, de 15 % dans l’Ouest à 4 % en région parisienne. Ces mesures proviennent de l’enquête Emploi du temps 2009-2010 de l’Insee.
Combien de temps chaque catégorie socioprofessionnelle consacre-t-elle au jardinage ?
En 2010, les retraités consacraient 24 minutes par jour au jardinage et les étudiants ou élèves 1 minute, d’après l’enquête Emploi du temps menée par l’Insee en 2009-2010. Parmi les personnes en emploi ou en étude, l’éventail se resserre, de 5 minutes pour les employés à 9 minutes pour les professions intermédiaires. Le classement suit donc le statut d’activité plus que le métier.
Quelle place chaque famille de végétaux occupe-t-elle chez un fleuriste ?
Chez les fleuristes, les végétaux d’intérieur concentrent 60 % des sommes dépensées en 2025 et 52 % des quantités achetées. Les végétaux pour les obsèques suivent à 18 % des dépenses, devant ceux pour le cimetière, 13 %, quand l’extérieur d’ornement ne pèse que 8 % des sommes pour 16 % des quantités.
Quelle part du budget de la grande distribution va à chaque famille de végétaux ?
En grande distribution, les végétaux d’intérieur concentrent 48 % des sommes dépensées en 2025 pour 24 % des quantités achetées. L’extérieur d’ornement arrive en tête des quantités, 35 %, pour 25 % des dépenses, devant le potager, 31 % des quantités pour 9 % des sommes.
Quelle famille de végétaux domine les achats réalisés chez un producteur ?
Chez les producteurs, les végétaux pour le potager représentent 56 % des quantités achetées en 2025 mais 14 % des sommes dépensées. L’extérieur d’ornement suit le chemin inverse, 33 % des quantités pour 51 % des dépenses, devant le cimetière à 18 % des sommes et l’intérieur à 14 %.
L’eau du robinet est-elle conforme en France ?
En 2024, 98,3 % des prélèvements microbiologiques et 98,1 % des prélèvements physico-chimiques réalisés sur l’eau distribuée au robinet en France étaient conformes aux limites de qualité, d’après le rapport SISPEA de juin 2026. La moitié des volumes consommés vient de services dont tous les prélèvements sont conformes.
Jardine-t-on plus le week-end qu’en semaine ?
À l’échelle de toute la population, non : 12 % des personnes de 11 ans et plus ont jardiné un samedi et 11 % un dimanche, contre 10 à 12 % du lundi au vendredi. Le jour compte surtout selon l’activité. Chez les personnes en emploi ou en étude, la pratique monte à 9 % le samedi contre 5 % le lundi, tandis qu’elle recule le dimanche chez les personnes ni en emploi ni en étude.
Où et quand les restrictions d’eau frappent-elles en France ?
Entre 2012 et 2023, certaines zones de l’Ouest et du Sud-Ouest ont connu des restrictions d’eau de niveau crise pendant plus d’un mois, neuf à douze années sur douze. À l’échelle du pays, 2022 reste l’année la plus étendue : 55 % du territoire touché, et 97 % de la France métropolitaine pour l’eau de surface.
Quelle part de l’eau prélevée en France va à l’irrigation ?
En 2023, les usages agricoles, essentiellement l’irrigation, ont représenté 9,8 % des volumes d’eau prélevés en France métropolitaine, soit 2,8 milliards de m³. Ce chiffre était de 7 % pour l’irrigation seule en 2013, et l’écart ne vient pas d’une hausse du volume prélevé : il vient surtout de la baisse du total, passé de 38,5 à 29,4 milliards de m³.
Qu’attendent les Français des professionnels du paysage ?
En 2025, 87 % des Français attribuent aux professionnels du paysage un rôle important dans la transition écologique, et 74 % souhaitent des conseils personnalisés sur le choix des plantes. Chez les moins de 35 ans, 68 % déclarent qu’ils feraient appel à un paysagiste pour un jardin plus écologique.
Combien de jours de canicule et de gel connaît la France chaque année ?
La France métropolitaine a connu en moyenne 12 jours de canicule par an sur la décennie 2013-2022, contre 3 jours sur 1980-1989, soit quatre fois plus. Dans le même temps, le nombre de jours de gel est passé de 36 par an sur les normales 1961-1990 à 26 sur 1991-2020, une baisse de 28 %.
Quelles espèces de végétaux les Français achètent-ils pour chaque occasion, comme la Toussaint, Noël ou un anniversaire ?
La rose arrive en tête des espèces achetées en valeur pour Noël, pour se faire plaisir, pour fleurir une tombe, pour un anniversaire et pour une invitation, dans le rapport annuel 2025 du panel Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR. La Toussaint et la fête des défunts font exception, menées par le chrysanthème, devant la bruyère et le cyclamen. Six occasions d’achat ont leur propre top 5 d’espèces.
Pourquoi les Français achètent-ils moins de végétaux ?
L’étude qualitative Kantar pour VALHOR menée en 2025 montre que la baisse des achats de végétaux ne tient pas qu’au prix : les consommateurs citent aussi la durée de vie jugée plus faible, la contrainte d’entretien, le réchauffement climatique, l’influence des médias sur les fleurs coupées et la concurrence du bouturage. Trois critères guident l’achat : l’esthétique, le budget et la durée de vie.
Combien de temps de jardinage selon le type de ménage ?
En 2010, les personnes vivant en couple sans enfant consacraient 20 minutes par jour au jardinage, contre 5 minutes en famille monoparentale et 6 minutes dans un couple avec deux enfants, pour 11 minutes en moyenne nationale. Le taux de pratique allait de 19 % à 4 % selon la composition du foyer. Parmi celles qui avaient jardiné, la durée d’une séance variait peu d’un ménage à l’autre, entre 89 et 105 minutes.
Quelle part des produits phytosanitaires vendus en France est destinée aux jardins ?
En 2023, 1,5 % des substances actives vendues en France entraient dans des produits à emploi autorisé dans les jardins, contre 11,1 % en 2009 et 5 % en 2017. Depuis le 1er janvier 2019, ces produits étiquetés EAJ sont les seuls qu’un particulier peut acheter : tout le reste est réservé aux utilisateurs professionnels.
Quels types de semences les jardiniers amateurs connaissent-ils le mieux ?
Interrogés sur une échelle de 1 à 10, 45 % des jardiniers amateurs se jugent bons connaisseurs ou experts des semences paysannes et 44 % des semences biologiques, contre 29 % des semences hybrides. Les notes moyennes suivent le même ordre, 5,9 sur 10 pour les deux premières et 5,1 pour les hybrides, selon l’étude BVA Xsight pour SEMAE et l’Union française des semenciers de juillet 2025.
Quelle part des substances vendues en France est utilisable en agriculture biologique ou en biocontrôle ?
En 2023, 23 800 tonnes de substances actives utilisables en agriculture biologique ou en biocontrôle ont été vendues en France, contre 10 300 tonnes en 2010 et près de 26 000 tonnes en 2021. La part des substances conventionnelles, le reste des ventes, est passée de 83 % à 64 % sur la même période, selon le SDES.
Depuis combien de temps les Français compostent-ils ?
Parmi les personnes qui compostent leurs déchets alimentaires, 44,3 % ont commencé il y a plus de six ans et 25,8 % depuis plus de dix ans, tandis que 16,2 % s’y sont mises dans l’année qui a précédé l’enquête. La pratique est plus ancienne en maison individuelle, où 32,3 % des composteurs dépassent dix ans, qu’en appartement, où cette part est de 10,6 %.
Le temps de jardinage diffère-t-il selon le sexe ?
Oui, et l’écart se lit dans les carnets d’activités de l’Insee : en 2010, un homme de 11 ans et plus passait 15 minutes par jour au jardinage pour 7 minutes chez une femme, et 12 % des hommes avaient jardiné le jour de référence pour 9 % des femmes. L’écart se resserre chez les personnes pourvues d’un emploi ou en étude, et s’ouvre chez les autres.
Quand les nappes phréatiques françaises se rechargent-elles, et où en sont-elles ?
La recharge court de l’automne au printemps : elle démarre dès septembre sur les nappes réactives, se généralise en octobre et s’arrête avec la reprise de la végétation, entre février et avril. En 2024-2025, elle a été excédentaire sur les nappes inertielles, déficitaire sur les nappes réactives du nord et du sud-ouest. Au 1er septembre 2026, 61 % des points sont sous les normales, contre 44 % un an plus tôt.
Quand le niveau de vie baisse, la part du budget qui part au logement augmente-t-elle ?
Oui. En 2017, la ligne du logement absorbait 22,6 % de la dépense totale d’un ménage parmi les 10 % les plus modestes, contre 12,0 % parmi les 10 % les plus aisés et 16,3 % en moyenne. Le montant engagé suit pourtant la pente inverse, de 3 640 à 5 788 euros par an : la part recule parce que la dépense totale triple quand le coût du logement augmente de moitié.
Combien coûte l’équipement d’irrigation d’une parcelle, et la technique la plus économe en eau est-elle la plus rentable ?
Le référentiel des coûts de l’irrigation 2024 de l’ODARC chiffre un goutte-à-goutte enterré à une ligne à 3 000 € par hectare, contre 1 900 € en surface et 5 500 € pour une couverture intégrale par aspersion. Ces montants agricoles sont hors pose et hors énergie. Sur maïs, la Chambre d’agriculture des Landes relève 27 % d’économie d’eau face au pivot en 2025, sans gain de rendement mesuré.
Quelle part du territoire français est touchée par la sécheresse des sols ?
Un indicateur de Météo-France mesure chaque année, depuis 1959, la part du territoire métropolitain dont l’humidité du sol descend sous le seuil des sécheresses de fréquence décennale. La moyenne par décennie est passée d’environ 5 % dans les années 1960 à plus de 10 % aujourd’hui, et l’été 2026 a porté cet indicateur à un niveau jamais observé en moyenne sur le pays.
Que savent les jardiniers amateurs du catalogue officiel des variétés ?
Seuls 18 % des jardiniers amateurs disent connaître le catalogue officiel des espèces et variétés, quand 59 % déclarent ne pas le connaître du tout, selon l’étude BVA Xsight pour SEMAE et l’Union française des semenciers de 2025. Parmi les 380 jardiniers qui le connaissent, 44 % citent la réponse que l’étude marque comme correcte, lister toutes les variétés existantes.
Combien de jardiniers amateurs achètent des plants et des semences, et qu’est-ce que le profil change ?
En 2025, 77 % des jardiniers amateurs prennent les deux formats, 96 % achètent des plants et 81 % des semences. La double pratique dépend du profil : 85 % chez les experts intensifs et 81 % chez les traditionnels engagés, contre 72 % chez les initiés en progression, 71 % chez les occasionnels contraints et 63 % chez les urbains expérimentés.
Combien le logement, ses charges et son énergie prélèvent-ils sur le budget annuel d’un ménage, selon qu’il est locataire ou propriétaire ?
En 2017, un ménage locataire consacrait 6 975 euros par an à son logement, soit 29,0 % de sa consommation annuelle ; un ménage propriétaire, 2 813 euros, soit 9,5 %. Aucun quintile de niveau de vie ne renverse l’écart, qui va de 17,9 à 19,6 points, et le cinquième le plus aisé des locataires reste à 27,4 %.
Quel matériel les ménages français possèdent-ils pour leur pelouse ?
Parmi les ménages français qui ont une pelouse, 76 % possèdent une tondeuse avec bac de ramassage, 22 % une tondeuse mulching, 10 % un scarificateur et 5 % un robot de tonte, soit 1,2 équipement en moyenne. La tonte reste un travail du foyer : 62 % la font eux-mêmes et 4 % confient la tâche à un professionnel.
Comment les achats de végétaux d’intérieur évoluent-ils mois par mois ?
Sur les douze mois de 2025, les quantités de végétaux d’intérieur achetées reculent neuf fois, avec un rebond en fin d’année : +3 % en août, +6 % en octobre et +8 % en décembre. Mars porte le recul le plus lourd, 20 % de quantités comme de sommes en moins. Les dépenses baissent cinq mois d’affilée, de février à juin, puis remontent, avec une hausse de 11 % en novembre.
Combien de Français font revenir la biodiversité dans leur jardin ?
En 2024, 63 % des personnes interrogées déclarent faire revenir la biodiversité dans leur jardin, leur terrasse ou leur balcon, et 24 % envisagent de le faire, selon le baromètre Harris Interactive pour l’Office français de la biodiversité. Le geste arrive au septième rang des seize gestes du quotidien testés, derrière la réduction du gaspillage et de la consommation.
Quelle part des surfaces irriguées est arrosée par un équipement localisé ?
En 2020, les équipements localisés, micro-aspersion et goutte-à-goutte réunis, couvrent 8 % de la superficie irriguée en France métropolitaine. L’aspersion reste le mode dominant, avec 87 % des surfaces, devant l’irrigation de surface par gravité, 5 %. Les trois parts totalisent 100 % (France Stratégie, note d’analyse n° 136, avril 2024).
Quelle part de son budget un ménage consacre-t-il au logement et à ses charges selon l’âge de sa personne de référence ?
En 2017, les dépenses de logement, d’eau et d’énergie pesaient 25,7 % du budget d’un ménage de moins de 25 ans, 14,7 % au minimum entre 45 et 54 ans, puis 19,6 % à partir de 75 ans, pour 16,3 % en moyenne. La dépense engagée culmine ailleurs, à 5 285 euros par an chez les 25-34 ans.
Combien le logement pèse-t-il dans le budget d’un ménage français, selon la composition du foyer ?
En 2017, le logement, l’eau, l’énergie et les charges prenaient 24,2 % de la dépense totale d’une personne seule, 19,7 % dans une famille monoparentale, 17,5 % chez les autres ménages, 13,9 % dans un couple sans enfant et 12,5 % dans un couple avec enfants, pour 16,3 % en moyenne. En euros, ce poste allait de 4 190 à 5 173 par foyer et par an.
Combien les transports pèsent-ils dans le budget d’un ménage français ?
En 2017, les transports ont pris 16,4 % de la consommation des ménages, 4 482 euros par an en moyenne. La part grimpe de 12,4 % chez une personne seule à 17,9 % chez un couple sans enfant, puis se maintient à 17,8 % dans un couple avec enfants : aucun autre poste de dépense ne pèse aussi lourd dans leur budget.
Combien de jardins partagés et familiaux compte la France ?
Le recensement 2025 de l’Observatoire de l’agriculture urbaine et des jardins collectifs compte 4 549 lieux en France, dont 81 % de jardins collectifs, la catégorie qui réunit les jardins partagés, les jardins familiaux et les potagers pédagogiques. Ces lieux couvrent 1 096 hectares.
Combien de temps les Français passent-ils à jardiner ?
L’entretien des végétaux d’extérieur occupe en moyenne 1 h 10 par semaine en hiver et 4 h 50 en été, selon l’étude Kantar menée pour FranceAgriMer et VALHOR en 2021. Chez les possesseurs de végétaux, 87 % s’en occupent eux-mêmes et 8 % seulement font appel à un professionnel ou à une personne hors du foyer.
Quand l’arrosage pèse-t-il sur l’eau du pays ?
En France métropolitaine, les mois de juin à août concentrent environ 60 % de la consommation annuelle d’eau, en lien avec les besoins d’irrigation agricole, alors que l’eau qui circule dans les rivières ne représente à ce moment que 15 % du volume annuel. L’été ne pèse que 2 % de l’apport annuel d’eau douce renouvelable, contre 48 % pour l’hiver.
Combien de salariés fait vivre la production horticole française ?
La production horticole française compte 10 035 salariés permanents en équivalent temps plein en 2023, sur 15 545 emplois totaux, chefs d’entreprise compris. Ces salariés forment près des deux tiers des emplois de la filière, répartis dans 2 741 entreprises.
Que deviennent les déchets verts collectés en France ?
Les déchèteries publiques ont reçu 4,5 millions de tonnes de déchets verts en 2024, soit 4 509 kt, le premier flux qu’elles collectent, à 68,3 kg par habitant desservi. La collecte séparée des biodéchets, seconde voie pour ces déchets, est détaillée dans une fiche dédiée du hub. Le compostage pratiqué au fond du jardin n’apparaît dans aucun de ces deux tonnages.
Combien un ménage consacre-t-il aux végétaux selon la commune où il vit ?
En 2017, un ménage rural consacrait 178 euros par an aux plantes, aux fleurs et aux accessoires de jardin, contre 175 euros dans les petites villes, 150 dans les villes moyennes, 109 dans les grandes villes et 125 dans l’agglomération parisienne, pour une moyenne de 143 euros. Ce poste reste sous 1 % de la consommation totale dans les cinq catégories de commune.
D’où vient l’eau prélevée en France, des rivières ou des nappes ?
En 2022, 29,3 milliards de m³ d’eau douce ont été prélevés en France, hors production hydroélectrique. 80 % de ce volume sort des eaux de surface, rivières et lacs, et 20 % des eaux souterraines. Le partage s’inverse pour les usages courants : une fois écartés le refroidissement des centrales et les canaux, l’eau potable, l’agriculture et l’industrie se répartissent à 47 % en surface et 53 % en souterrain.
Combien de m² d’espaces verts par habitant dans les villes françaises ?
Dans les 72 grands centres urbains français, un habitant dispose en moyenne de 12 m² de parcs et jardins publics et de 26 m² de forêts publiques, selon l’Insee en avril 2025. L’Observatoire des villes vertes, qui interroge les 50 plus grandes villes, annonce de son côté 49,53 m² d’espaces verts par habitant en 2026, contre 48,95 m² en 2023.
Quelle part du marché du paysage représente la commande publique ?
Les marchés publics représentent, en 2024, 24,5 % du chiffre d’affaires réalisé par les entreprises du paysage en France, soit 2,1 milliards d’euros sur un marché de 8,5 milliards. Cette part recule depuis dix ans, puisqu’elle atteignait 28,5 % en 2014, mais le montant des commandes publiques continue de progresser.
Comment les prélèvements d’eau ont-ils évolué depuis 2008 ?
Entre 2008 et 2023, le volume d’eau douce prélevé en France métropolitaine a baissé de 16 %, à 28,9 milliards de m³. Trois usages reculent : les usages industriels de 33 %, le refroidissement des centrales électriques de 27 % et la production d’eau potable de 8 %. Seule l’irrigation progresse, de 8 %, sous l’effet des étés secs.
Combien de jardins faut-il dans un quartier pour favoriser les pollinisateurs ?
Il faut environ 4 700 mètres carrés de jardins dans un rayon de 100 mètres autour du point d’observation pour que la quantité d’insectes pollinisateurs augmente, soit huit jardins avec la surface moyenne de 571 mètres carrés retenue par l’étude. Ce seuil a été calculé sur 2 470 collections de photos prises dans les jardins d’Île-de-France, d’après le Muséum national d’Histoire naturelle.
Avec quoi les jardiniers amateurs améliorent-ils le sol de leur jardin ?
55 % des jardiniers interrogés par la SNHF en 2025 apportent à leur sol des matières organiques, dont 32 % de matière végétale et 23 % de matière animale. Le compost fait maison arrive en tête, utilisé par la moitié des jardiniers qui apportent du végétal. L’enquête a réuni 1 810 réponses complètes, en ligne du 4 juillet au 15 octobre 2025.
Quelles substances actives sont les plus vendues en France ?
En 2023, les cinq substances les plus préoccupantes pour la santé les plus vendues en France sont quatre herbicides, la pendiméthaline 1 800 t, le chlorotoluron 1 300 t, l’aclonifen et la propyzamide 1 000 t chacune, et un fongicide, le folpel 900 t. Toutes catégories confondues, les ventes les plus élevées sont celles du glyphosate et du prosulfocarbe, 6 900 et 6 700 t en moyenne annuelle sur 2021-2023.
Combien de produits phytosanitaires sont vendus chaque année en France, et comment le total évolue-t-il depuis 2009 ?
La France vend autour de 68 000 tonnes de substances actives phytopharmaceutiques par an depuis le début des années 2010, avec un pic à 84 800 tonnes en 2018 et une chute à 54 500 tonnes en 2019. En 2023, le total s’établit à 65 600 tonnes, en baisse de 3 % sur un an, selon le SDES.
Combien d’accidents de jardinage sont recensés en France ?
Le jardinage a représenté 515 des accidents de la vie courante pris en charge aux urgences en 2021, soit 1,6 % de ceux dont l’activité est renseignée, dans l’enquête EPAC de Santé publique France. Cette enquête repose sur un réseau sentinelle de quelques services d’urgences : elle décrit ces services, pas la France entière.
Combien la maison et son énergie pèsent-elles dans le budget d’un ménage, selon la commune de résidence ?
En 2017, le logement, l’eau et l’énergie prenaient 12,3 % du budget d’un ménage rural, contre 19,9 % dans l’agglomération parisienne. Entre ces extrêmes, la part vaut 14,6 % dans les petites villes, 16,9 % dans les villes moyennes et 17,4 % dans les grandes villes, pour 16,3 % en moyenne. Elle monte donc à chaque marche de taille de commune, portée par le loyer, quand la facture d’énergie suit la pente inverse.
Quelle part des produits phytosanitaires vendus en France est classée cancérogène, mutagène ou reprotoxique ?
En 2023, 16 % des substances actives phytopharmaceutiques vendues en France étaient classées cancérogènes, mutagènes ou reprotoxiques (CMR), contre 32 % en 2010 : 10 300 tonnes contre 19 500 tonnes. En ne comptant que les substances hors agriculture biologique et hors biocontrôle, la part passe de 38 % à 24 % sur la même période, selon le SDES.
Quelle place les herbicides occupent-ils dans les ventes de phytosanitaires en France ?
En 2023, les herbicides représentent 46 % des substances actives phytopharmaceutiques vendues en France, devant les fongicides (40 %) et les insecticides (10 %). Les achats déclarés cette année-là atteignent 29 211 tonnes, portés par quatre molécules : le glyphosate 6 800 t, le prosulfocarbe 6 300 t, le S-métolachlore 2 800 t et la pendiméthaline 1 800 t.
Comment les achats de végétaux pour le potager évoluent-ils mois par mois ?
Le potager gagne des quantités huit mois sur douze en 2025, avec deux pointes en juin, 41 % de plus qu’en juin 2024, et en juillet, 84 % de plus. Mai recule pourtant de 10 % de quantités et décembre de 17 %. En valeur, les sommes reculent six mois sur douze, jusqu’à 36 % de moins en juin et 30 % en décembre.
Comment les achats de végétaux évoluent-ils mois par mois en France ?
En 2025, les quantités de végétaux achetées progressent huit mois sur douze, portées par juillet, 19 % de plus qu’en juillet 2024, et novembre, 12 % de plus, mais reculent de 14 % en mai et de 12 % en août. Les sommes dépensées, elles, baissent les douze mois de l’année, de 1 % en janvier à 13 % en juin.
Quel budget pour l’irrigation d’un verger ?
Le référentiel des coûts pour l’irrigation 2024 de l’ODARC retient 4 300 € par hectare pour une micro-aspersion en arboriculture et 5 750 € pour une aspersion sous frondaison en verger traditionnel. Pour un verger déjà irrigué, la remise à niveau se chiffre de 600 à 2 100 € par hectare selon le système et le nombre de lignes. Ces montants sont des plafonds agricoles, hors pose.
Combien coûte la modernisation d’une irrigation sans changement de mode ?
Le référentiel 2024 de l’ODARC réserve un tableau à la modernisation d’une irrigation en place, sans changer de système. L’automatisation avec sa régulation seule y est retenue à 1 900 € par hectare en maraîchage et PPAM, et à 600 € en vigne, plus 1 700 € pour des lignes de distributeurs autorégulants. Un pivot de 20 hectares ou moins se chiffre à 50 k€ l’unité.
Combien de déchets verts les particuliers brûlent-ils en France ?
Le CITEPA estimait à environ 830 000 tonnes les déchets verts brûlés chaque année par les particuliers, pour 2021. L’enquête menée par le Crédoc pour l’ADEME en 2023 montre que 15 % des personnes qui ont un jardin déclarent brûler au moins un type de déchet vert, une pratique interdite toute l’année. Comme 45 % des personnes interrogées disent voir un voisin brûler, la pratique est probablement sous-déclarée.
Que proposent les collectivités contre le brûlage des déchets verts ?
Sur les 135 initiatives recensées par l’ADEME dans les collectivités françaises, 73 portent sur le broyage, la solution la plus fréquente. Les collectivités peuvent prendre en charge 10 à 100 % du prix d’un broyeur, avec un plafond d’environ 500 € TTC, prêter ou louer du matériel, ou encore faire broyer sur place par un agent ou un prestataire.
À quelle fréquence met-on ses déchets alimentaires dans le composteur ?
Chez les répondants qui déclarent composter leurs déchets alimentaires, 29,1 % les déposent dans leur composteur tous les jours ou presque et 43,8 % une à deux fois par semaine, soit 72,7 % au moins une fois par semaine, selon l’enquête de l’ADEME menée en 2024. La cadence suit surtout le dispositif : 40 % des utilisateurs d’un composteur individuel y vont chaque jour, contre 16,3 % en compostage collectif.
Quelle surface occupe la production horticole française ?
La production horticole française occupe 16 199 hectares en 2023, selon l’observatoire structurel de FranceAgriMer et VALHOR. 11 923 hectares sont cultivés en pleine terre, 2 680 en conteneurs, 1 118 sous serres et 478 sous tunnels. La surface totale recule de 10,7 % depuis 2021, mais celle des conteneurs progresse de 21,7 % sur la même période.
Où sont achetés les pesticides en France, et quels départements concentrent les achats ?
Sur la période 2021-2023, dix-sept départements totalisent plus de la moitié des achats français de substances actives classées les plus toxiques, surtout l’Eure-et-Loir, la Marne, la Somme, la Charente-Maritime et l’Eure. La carte suit les spécialisations agricoles : en 2021, la betterave a reçu 13 traitements herbicides par campagne en moyenne, contre 2,7 pour le blé tendre, selon le SDES.
Combien de personnes ont accès à une collecte séparée des biodéchets en France ?
En 2024, 40,3 millions de personnes étaient desservies par une collecte séparée des biodéchets, contre 31,6 millions en 2021, d’après l’enquête Collecte 2024 de l’ADEME. Ces collectes ont pris en charge 1,25 million de tonnes, soit 31 kg par habitant desservi, dont 955 000 tonnes de déchets verts et 129 000 tonnes de déchets alimentaires.
Quelle quantité d’eau l’industrie française prélève-t-elle ?
Les usages industriels et les autres activités économiques ont prélevé 2,1 milliards de m³ d’eau douce en France métropolitaine en 2022, soit 7,3 % du total. La chimie est le premier poste, avec environ 45 % des prélèvements de l’industrie manufacturière, devant le papier et l’agroalimentaire, environ 15 % chacun. Ce volume est inférieur de 46 % à celui de 1994.
Quelle part de l’eau prélevée en France sert au refroidissement des centrales électriques ?
En 2023, le refroidissement des centrales électriques a prélevé 13,1 milliards de m³ d’eau douce en France métropolitaine, soit 45 % des volumes prélevés dans le pays. Plus de 95 % de cette eau est restituée au milieu naturel, à proximité du lieu de prélèvement. Trois sites nucléaires à circuit ouvert concentrent 84 % du volume.
Quelle part de leur consommation totale les ménages consacrent-ils au jardin, selon leur niveau de vie ?
En 2017, un ménage du premier décile de niveau de vie consacrait 0,73 % de sa consommation totale à l’outillage et aux plantes, contre 1,63 % au huitième décile et 1,28 % en moyenne. La part grimpe donc avec le niveau de vie, mais sans régularité : elle plafonne au huitième décile, retombe à 1,40 % au neuvième et se tient à 1,59 % au dixième.
Combien de déchets les habitants apportent-ils en déchèterie selon leur département ?
Les apports en déchèterie vont de 1,1 à 638 kg par habitant selon le département en 2024. Les Landes arrivent en tête avec 637,6 kg par habitant, quand Paris, les départements de la petite couronne, les Yvelines et les DROM-COM restent entre 1,1 et 112 kg. Vingt et un départements dépassent 315 kg, surtout sur le littoral atlantique, en Bretagne et en Normandie, d’après l’enquête Collecte de l’ADEME.
Quelle part de la consommation totale d’un ménage français le jardin prend-il, selon la catégorie socioprofessionnelle de sa personne de référence ?
En 2017, l’outillage et les plantes prenaient 1,28 % de la consommation totale d’un ménage français, soit 351 euros sur 27 408. La part allait de 0,64 % chez les autres inactifs à 2,09 % chez les retraités, trois fois plus, les cadres se tenant à 1,04 % et les employés à 0,88 %.
Quelle place les transports tiennent-ils dans le budget d’un ménage, selon la catégorie socioprofessionnelle de sa personne de référence ?
En 2017, un ménage d’artisans a passé 19,3 % de sa consommation dans ses transports, 18,6 % chez les professions intermédiaires et 18,1 % chez les agriculteurs, contre 11,0 % chez les autres inactifs et 14,2 % chez les retraités, pour 16,4 % en moyenne. En euros, la dépense annuelle allait de 1 780 euros chez les autres inactifs à 7 320 euros chez les cadres.
Quelle place les loisirs et la culture occupent-ils dans le budget des ménages français ?
En 2017, les loisirs et la culture ont pris 9,4 % de la consommation des ménages, 2 566 euros par an. La part bouge peu d’un profil à l’autre, de 8,3 % dans les autres ménages à 9,6 % dans un couple sans enfant, et se tient à 9,5 % chez une personne seule comme à 9,4 % dans un couple avec enfants.
Quelle part de sa consommation un ménage français réserve-t-il à sa santé, selon la catégorie socioprofessionnelle de la personne de référence ?
En 2017, la santé prenait 2,06 % du budget de consommation d’un ménage de retraités et 1,89 % chez les autres inactifs, contre 1,31 % chez les agriculteurs et 1,56 % chez les artisans, pour 1,84 % en moyenne. Les montants allaient de 306 euros chez les autres inactifs à 779 euros chez les cadres.
Quelle part du chiffre d’affaires du paysage vient de l’entretien ?
En 2024, les travaux d’entretien des jardins et des espaces verts représentent 41,5 % du chiffre d’affaires des entreprises du paysage en France, contre 56 % pour les travaux de création et 2,5 % pour les autres activités. La création recule d’un point en deux ans au profit de l’entretien, sur un marché de 8,5 Md€ HT en hausse de 10 % depuis 2022.
Sous quels contrats travaillent les salariés du paysage ?
Le secteur du paysage emploie 112 400 salariés au 31 décembre 2024, dont 81 % en CDI et 95 % à temps complet. Le travail saisonnier reste minoritaire dans les effectifs, avec 3 000 contrats recensés, mais les fins de contrat saisonnier représentent 30 % des départs de l’année.
Quelles sont les villes les plus vertes de France ?
Angers, Annecy et Metz forment le podium du palmarès 2026 de l’Observatoire des villes vertes, devant Lyon et Strasbourg. Le top 10 est complété par Besançon, Nantes, Caen, Rennes et Bordeaux. Le classement porte sur les 50 plus grandes villes françaises et sur 97 indicateurs regroupés en quatre catégories, sans note globale publiée.
Quelle place les loisirs, le sport et la culture tiennent-ils dans la consommation d’un ménage, selon la catégorie socioprofessionnelle de sa personne de référence ?
En 2017, les loisirs et la culture ont occupé 9,4 % de la consommation des ménages, 2 566 euros par an et par foyer. La part monte à 11,3 % chez les cadres et descend à 7,4 % chez les autres inactifs, un écart de 3,9 points. Les services sportifs et culturels en forment le premier morceau, 829 euros en moyenne.
Combien gagne un salarié du paysage ?
La branche du paysage applique une grille de minima conventionnels : 1 838,24 € brut par mois au premier niveau, 2 056,65 € au dernier niveau ouvrier ou employé, 2 756 € pour un technicien au dernier échelon et 48 510 € brut par an pour un cadre. Ces montants sont des planchers, fixés par l’avenant n° 46 applicable depuis le 1er janvier 2026.
Quelle part de l’eau prélevée en France alimente les canaux de navigation ?
En 2023, l’alimentation des canaux de navigation a mobilisé 5,8 milliards de m³ en France métropolitaine, soit 20,3 % des volumes d’eau douce prélevés. Cette eau vient des eaux de surface à 99,9 %, et le volume mobilisé reste globalement stable depuis 2012.
Quelle part du territoire français est artificialisée, et à quel rythme ?
En France, 8 % des terres sont artificialisées, selon la synthèse 2023 du SDES : bâtiments, routes, parkings, jardins et pelouses compris. Le rythme ralentit : 19 263 hectares d’espaces naturels, agricoles et forestiers ont été artificialisés en 2023, le plus bas niveau mesuré par le Cerema depuis 2009.
Quels oiseaux les particuliers observent-ils dans les jardins, saison par saison ?
Le moineau domestique arrive en tête des deux comptages nationaux de 2025, avec 18,9 % des oiseaux observés dans les jardins en janvier et 17,4 % en mai. Un jardin accueille en moyenne 25 oiseaux en janvier contre 19 en mai, d’après l’Observatoire des oiseaux des jardins suivi par la LPO et le Muséum national d’Histoire naturelle.
Quelle part de l’Observatoire des oiseaux des jardins vient des Refuges LPO ?
Les jardins Refuges LPO représentent 9 % des jardins de l’Observatoire des oiseaux des jardins, soit 10 588 jardins, et comptabilisent à eux seuls près de 20 % des données collectées, d’après le bilan annuel rendu public en janvier 2026 par la LPO et le Muséum national d’Histoire naturelle.
Quelle place les meubles, l’équipement et l’entretien de la maison tiennent-ils dans le budget d’un ménage français, selon la composition du foyer ?
En 2017, les meubles, les articles de ménage et l’entretien courant ont pris 5,68 % de la consommation des ménages français, 1 558 euros par foyer sur l’année. La part va de 4,08 % dans les autres ménages à 6,69 % chez un couple sans enfant, soit 2,62 points d’écart.
Combien de jours de pluie par an en France ?
La France hexagonale compte de 50 jours de pluie par an près de la Méditerranée à plus de 150 jours en altitude ou sur la pointe bretonne, pour des cumuls annuels qui vont d’un peu moins de 500 mm à plus de 2 000 mm, selon Météo-France. Novembre arrive en tête des mois les plus arrosés, avec 102 mm de moyenne nationale sur les normales 1991-2020, devant décembre et ses 96 mm.
Combien de tempêtes touchent la France chaque année ?
Le nombre de tempêtes qui touchent l’Hexagone varie fortement d’une année sur l’autre : plus de 15 événements lors des années les plus tempétueuses, contre 1 à 3 par an lors des plus calmes, au début des années 2000, selon Météo-France. Sur la période couverte depuis 1980, aucun relevé ne montre de tendance significative, et 40 tempêtes majeures y ont été recensées de 1980 à novembre 2024.
Combien d’entreprises du paysage adhèrent à une coopérative ?
En 2024, 12 650 entreprises du paysage adhèrent à une coopérative de services à la personne, contre 12 200 en 2022, soit plus d’un tiers des 33 550 entreprises de la branche. Cette adhésion leur permet de proposer aux particuliers de petits travaux de jardinage qui ouvrent droit au crédit d’impôt, d’après les chiffres clés 2024 du paysage publiés par l’Unep.
Quelle est l’ancienneté des entreprises du paysage en France ?
En 2024, 37,5 % des 33 550 entreprises du paysage ont été créées ou reprises depuis 2020, soit 12 600 structures, et 22 % entre 2016 et 2020. Seules 0,5 % d’entre elles remontent à avant 1981, soit 250 entreprises. Le renouvellement de la profession se joue donc par l’entrée continue de très petites structures.
Où composte-t-on depuis le plus longtemps en France ?
Chez les personnes qui compostent leurs déchets alimentaires, la Normandie affiche la plus forte part de pratiques de plus de dix ans, 37,7 %, devant le Grand Est à 35,7 % et le Centre-Val de Loire à 33,4 %. La Provence-Alpes-Côte d’Azur ferme le classement à 16,6 %, contre 19,7 % en Île-de-France et en Nouvelle-Aquitaine, d’après l’enquête ADEME de 2024. La Corse n’est pas exploitable.
Le compostage est-il plus ancien dans les petites communes ?
Chez les personnes qui compostent leurs déchets alimentaires, 34,6 % de celles qui vivent dans une commune de moins de 2 000 habitants compostent depuis plus de dix ans, contre 25,9 % dans celles de 2 000 à 20 000 habitants et 18,6 % de 20 000 à 100 000 habitants. La pratique récente y est aussi la plus rare, 7,9 % depuis moins d’un an, dans l’enquête de l’ADEME conduite en janvier 2024.
Combien y a-t-il d’apiculteurs et de ruches en France ?
En 2024, 68 571 apiculteurs étaient déclarés auprès de la DGAL et 1 858 646 ruches ont été mises à l’hivernage, pour une production de 21 585 tonnes de miel, d’après la fiche filière apiculture de FranceAgriMer. La récolte recule de 28 % par rapport à 2023 et le rendement moyen tombe à 15,2 kg par ruche.
Où en sont le chikungunya et la dengue dans les départements et régions d’outre-mer ?
En 2026, le chikungunya circule encore en Guyane, avec 1 912 cas confirmés depuis fin janvier, et à Mayotte, avec 1 389 cas depuis le début de l’année. La Réunion est revenue à des cas sporadiques, 58 cas confirmés, après l’épidémie de 2025 qui a touché 54 250 personnes. Aux Antilles, la dengue reste cantonnée à des foyers isolés en Martinique et à des cas sporadiques en Guadeloupe.
Combien d’arbres le dispositif d’aide au renouvellement forestier a-t-il permis de planter, et sur quelle surface ?
Le dispositif d’aide au renouvellement forestier du plan France Relance a financé la plantation de 58 millions d’arbres et le renouvellement de plus de 46 628 hectares entre 2021 et 2023, pour plus de 203,7 millions d’euros engagés. Le Gouvernement affiche pour la décennie un objectif de 1 milliard d’arbres replantés d’ici 2032, dont ce premier bilan constitue une étape.
Combien de cas d’arboviroses ont été transmis localement en France hexagonale en 2025, et dans quelles régions ?
Pendant la surveillance renforcée 2025, du 1er mai au 30 novembre, la France hexagonale a enregistré 809 cas autochtones de chikungunya, dont 790 répartis en 79 épisodes, et 30 cas autochtones de dengue, dont 29 en 11 épisodes. Huit régions ont été touchées, dont trois pour la première fois. C’est le plus grand nombre de cas autochtones de chikungunya depuis 2006.
Quelle part des jardiniers broient leurs déchets verts ?
Dans l’enquête menée par le Crédoc pour l’ADEME, 9 % des personnes qui disposent d’un jardin broient au moins un de leurs déchets verts, le plus souvent sur place : 7 % uniquement chez elles et 1 % uniquement sur une plateforme collective. Le mulching, qui consiste à tondre sans ramasser l’herbe, concerne 10 % d’entre elles.
Par quels canaux les Français souhaitent-ils être mieux informés au sujet du tri de leurs déchets alimentaires ?
La télévision arrive en tête, citée par 34,9 % des répondants, devant les courriers postaux à 33,2 % et internet à 25,8 %. À l’inverse, 21,4 % estiment ne pas avoir besoin de plus d’informations, et les réseaux sociaux ne sont cités que par 17,6 % d’entre eux, selon l’enquête ADEME menée en janvier 2024.
Combien de cas de borréliose de Lyme sont diagnostiqués en France chaque année ?
En 2024, le nombre de cas de borréliose de Lyme vus en médecine générale a été estimé à 35 147 en France hexagonale, soit 53 cas pour 100 000 habitants. La même année, 633 cas ont été hospitalisés. Sur toute la série, l’estimation annuelle a varié de 26 146 cas en 2014 à 68 530 cas en 2018.
Qu’est-ce qui ferait cesser le brûlage des déchets verts ?
Dans l’enquête menée par le Crédoc pour l’ADEME en 2023, près des trois-quarts des personnes qui brûlent au moins un de leurs déchets verts cesseraient si de nouveaux services existaient : collecte en porte à porte, broyage à domicile ou plateforme collective. Les deux-tiers attendent un assouplissement des services actuels, près de six sur dix une aide économique, et 28 % seulement la verbalisation.
Combien de femmes dirigent une entreprise du paysage ?
En 2024, 9 % des chefs d’entreprise du paysage sont des femmes, contre 5,5 % en 2014. La part progresse à chaque édition de l’enquête, mais elle reste faible : 91 % des dirigeants sont des hommes. Les femmes sont plus présentes dans les entreprises de 10 à 19 salariés, à 15 %, que dans celles de plus de 50 salariés, à 2 %.
Quel est le chiffre d’affaires des entreprises du paysage dans chaque région ?
En 2024, les entreprises du paysage réalisent 8,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires, dont 1 125 M€ en Auvergne-Rhône-Alpes, 1 050 M€ en Île-de-France et 1 045 M€ en Provence-Alpes-Côte d’Azur, les trois seules régions au-dessus du milliard. À elles trois, elles approchent 40 % du chiffre d’affaires national.
Quel est le chiffre d’affaires moyen d’une entreprise du paysage ?
En 2024, le chiffre d’affaires d’une entreprise du paysage s’établit en moyenne à 253 000 €, pour un total de 8,5 milliards d’euros réparti entre 33 550 entreprises. Cette moyenne recouvre une profession très inégale : 61,5 % des structures n’ont aucun salarié, et les 15 % de plus de cinq salariés réalisent plus de 76 % du chiffre d’affaires.
Quel est le chiffre d’affaires moyen par actif dans les entreprises du paysage ?
En 2024, une entreprise du paysage réalise en moyenne 60 600 € de chiffre d’affaires par actif, contre 58 300 € en 2022. L’écart selon la taille est du simple au double : 36 000 € dans les structures sans salarié, 77 100 € dans celles de 10 à 19 salariés.
Combien rapporte un hectare de production horticole, et comment varie-t-il selon la région ?
Un hectare de production horticole dégage 90 283 euros de chiffre d’affaires à l’hectare en 2023, en moyenne nationale, d’après les résultats publiés par FranceAgriMer et VALHOR. L’écart entre régions est large : 146 324 euros par hectare dans le Grand Est, contre 37 935 euros en Bourgogne-Franche-Comté, soit près de quatre fois plus.
Quels circuits achètent la production horticole française ?
Premier débouché de l’horticulture française, les particuliers absorbent 23,2 % du chiffre d’affaires des producteurs en 2023, devant les jardineries, 20,7 %, et les autres producteurs, 11,7 %. Cette part varie de 7,6 % en Pays de la Loire à 49,4 % en Normandie, et les jardineries prennent la première place en Bretagne, dans le Grand Est et en Pays de la Loire.
Comment les départements sont-ils classés selon la pression du frelon asiatique ?
Le plan national de lutte contre le frelon asiatique, adopté par arrêté du 16 septembre 2026, classe les départements selon quatre niveaux de pression de prédation, de la densité nulle ou très faible à la densité forte. Le niveau est défini au regard du nombre de nids détectés par département, à partir des signalements centralisés sur la plateforme de l’Inventaire national du patrimoine naturel.
Quelle est la part des grandes essences, chêne, hêtre, pin maritime et douglas, dans la surface forestière de la France métropolitaine ?
Le chêne pédonculé est l’essence principale de 2 210 000 hectares de forêt de production, devant le chêne sessile (1 843 000), le hêtre (1 500 000) et le chêne pubescent (1 413 000). Le pin maritime mène chez les résineux avec 1 027 000 hectares, et le douglas en couvre 443 000. Le hêtre est l’essence la plus souvent présente : 6 050 000 hectares en portent.
À quelles conditions les Français trieraient-ils leurs déchets alimentaires ?
Chez celles et ceux qui ne trient pas encore leurs déchets alimentaires, 33,9 % se mettraient à le faire si des bornes d’apport volontaire étaient installées près de chez elles, 33,5 % si la taxe ordures ménagères baissait et 30,3 % si un composteur partagé était mis en place. Un tiers, 33,1 %, accepterait de marcher jusqu’à 100 mètres pour déposer ses déchets, selon l’enquête ADEME et Qualitest de janvier 2024.
Combien de Français connaissent une solution de tri de leurs déchets alimentaires ?
81,9 % des Français déclarent connaître au moins une solution de tri de leurs déchets alimentaires, sans que le questionnaire leur en présente aucune, selon l’enquête ADEME de janvier 2024. La part va de 76,1 % en Provence-Alpes-Côte d’Azur à 93,8 % en Centre-Val de Loire, la Corse atteignant 100 % sur un effectif trop faible pour être exploité.
Combien coûte l’entretien d’un kilomètre de haie chaque année ?
Le rapport du CGAAER d’avril 2023 estime à environ 450 € par an le coût de l’entretien régulier d’un kilomètre de haies arbustives, soit 0,45 € par mètre linéaire et par an. Une gestion durable, avec récolte de bois, revient à environ 500 € par kilomètre et par an avant valorisation. Ces montants portent sur des haies agricoles, pas sur une haie de jardin.
Combien coûte l’ambroisie en France chaque année ?
Pour la France métropolitaine, l’Anses chiffre la prise en charge médicale de l’allergie à l’ambroisie entre 59 et 186 millions d’euros par an, les pertes de production entre 10 et 30 millions, et la perte de qualité de vie des personnes allergiques entre 346 et 438 millions. Entre 1,7 % et 5,4 % de la population serait allergique à son pollen, soit 1,1 à 3,5 millions de personnes.
Combien coûte la lutte contre le frelon asiatique en France ?
En 2026, le ministère chargé de la Transition écologique a mobilisé une enveloppe exceptionnelle de 3 millions d’euros pour la lutte contre le frelon asiatique. En 2025, 4,5 millions d’euros ont été engagés au titre du Fonds Vert, mais sur l’ensemble des espèces exotiques envahissantes. Aucun montant national des dépenses des collectivités n’est publié à ce jour.
Combien coûte le broyage à domicile proposé par une collectivité ?
Deux retours d’expérience du Var chiffrent le broyage à domicile : 18 € de l’heure à la communauté de communes Cœur du Var, où la prestation se fait avec un broyeur thermique, et 20 € de l’heure à celle des Lacs et Gorges du Verdon, où l’opération est réalisée en régie. Le prêt de matériel se lit sur une autre base, la demi-journée.
Combien coûte un service de broyage des déchets verts à une collectivité ?
Dans son outil de comparatif économique, l’ADEME chiffre trois services de broyage : 169 € la tonne pour le broyage in situ, 248 € pour le broyage de proximité et 342 € pour la mise à disposition de broyeurs. Ramené à l’habitant desservi, l’écart est plus large encore, de 9,48 à 65,25 €, parce que ces services ne couvrent pas la même population.
Combien coûte l’installation d’un réseau de compostage partagé pour une collectivité ?
Une placette de compostage partagé coûte environ 550 €, trois composteurs et un panneau, et chaque bioseau distribué environ 3 €. Un équivalent temps plein installe 50 sites par an ou en accompagne 100. Le SYDED du Lot, plus de 400 sites, chiffre à 600 000 € le coût évité pour le traitement des déchets verts, un montant que l’étude situe sous le coût de l’action.
Combien d’emplois le secteur du paysage crée-t-il en France ?
Le secteur du paysage compte 140 300 actifs au 31 décembre 2024, soit 8 100 créations nettes d’emploi en deux ans. L’effectif se partage entre 112 400 salariés et 27 900 non-salariés, très majoritairement des chefs d’entreprise. Sur la seule année 2024, le solde entre embauches et départs est positif de 4 100 salariés.
Comment la crise du miel a-t-elle touché les exploitations apicoles ?
La crise du miel de 2023 a touché 8 % des apiculteurs français, mais 49 % de ceux qui dépassent 400 ruches et 48 % de ceux qui vendaient la moitié de leur récolte en vrac, d’après FranceAgriMer. Parmi les exploitations touchées, 70 % n’ont pas vendu toute leur récolte et 30 % ont accepté une baisse de prix pour garder leurs contrats. Et 49,1 % des apiculteurs n’ont changé aucune de leurs pratiques de production.
Combien de départements et de communes le moustique tigre a-t-il colonisés en France ?
Au 1er janvier 2026, le moustique tigre est durablement implanté dans 83 des 96 départements métropolitains, selon Santé publique France. Le ministère chargé de la santé en comptait 81 au début 2025, année où l’implantation a été confirmée dans 6 574 communes de métropole. Il est aussi présent à La Réunion, à Mayotte, en Guadeloupe, en Martinique et en Guyane.
Quels sont les départements les plus bocagers de France, en kilomètres de haies ?
L’annexe 5 du rapport du CGAAER d’avril 2023 place la Manche en tête avec 61 813 km de haies, devant le Finistère (53 152 km) et l’Aveyron (49 602 km). Ces trois départements portent à eux seuls 10,6 % du linéaire national, estimé à 1 551 964 km dans le même tableau. Le classement garde une réserve : les images aériennes de chaque département datent d’années différentes, entre 2004 et 2015.
Combien de départements sont concernés par les chenilles processionnaires du pin et du chêne ?
À elles deux, les chenilles processionnaires du pin et du chêne sont identifiées sur toute la métropole, et aucun département n’échappe à l’une ou à l’autre, selon l’Anses. Au 28 septembre 2026, 31 départements disposent en plus d’un arrêté préfectoral qui fixe les mesures de gestion à mettre en œuvre.
Que deviennent les mouchoirs, essuie-tout et serviettes en papier utilisés ?
Parmi les personnes qui trient déjà leurs déchets alimentaires, 56,1 % jettent encore leurs mouchoirs, essuie-tout et serviettes en papier usagés à la poubelle classique. 15,7 % les compostent, 13,0 % les déposent dans un bac dédié collecté à part et 7,3 % les portent à une borne collective, selon la figure 37 de l’enquête ADEME 2024.
Combien d’élèves comptent les oiseaux des jardins dans leur établissement scolaire ?
En 2025, 3 200 élèves ont participé au protocole Oiseaux des jardins par le dispositif scolaire Vigie-Nature École, et presque 27 000 élèves s’y sont impliqués depuis 2013. Les classes observent pendant 15 minutes, dans un espace délimité de la cour ou d’un parc, et comptent les oiseaux de 52 espèces communes. L’Observatoire est animé par la LPO et le Muséum national d’Histoire naturelle.
Combien d’heures de soleil par an en France ?
La durée d’ensoleillement annuelle varie de 1 555 heures à Brest-Guipavas à 2 761 heures à Nice, sur les normales 1991-2020 de Météo-France : presque le double d’un bout à l’autre du pays. Paris se situe à 1 717 heures et Lyon à 2 050 heures. Ces totaux additionnent les douze normales mensuelles publiées station par station.
Combien d’entreprises du paysage compte chaque région française ?
La Provence-Alpes-Côte d’Azur est la première région du paysage avec 5 380 entreprises en 2024, soit 16 % du total national, devant l’Auvergne-Rhône-Alpes à 4 440 et la Nouvelle-Aquitaine à 3 880. Les douze régions de métropole totalisent 32 980 entreprises, auxquelles s’ajoutent 570 structures dans les quatre territoires d’outre-mer.
Combien d’espèces de chauves-souris vivent en France, et combien de refuges sont recensés ?
La France métropolitaine compte 36 espèces de chauves-souris, toutes protégées. Le compteur des Refuges pour les chauves-souris, le réseau de sites engagés pour préserver leurs gîtes, affiche 2 298 sites en octobre 2025, contre 1 788 en décembre 2022, d’après les lettres de l’opération publiées par la SFEPM.
Quelles essences ont été plantées par le dispositif d’aide au renouvellement forestier, et dans quelles proportions selon le type de forêt ?
En forêt domaniale, le chêne sessile et les autres feuillus arrivent à égalité en tête des surfaces renouvelées entre 2021 et 2023, à 27 % chacun, devant les autres résineux (21 %), le pin maritime (14 %) et le douglas vert (11 %). En forêt communale, le chêne sessile se détache à 36 %. En forêt privée, la hiérarchie s’inverse : douglas vert 29 %, pin maritime 21 %, chêne sessile 18 %.
Comment la pratique du tri des déchets alimentaires a-t-elle évolué en un an ?
Sur les douze derniers mois, 37,6 % des personnes qui trient leurs déchets alimentaires déclarent en jeter moins avec les ordures ménagères qu’avant, 37,4 % n’ont pas changé leurs habitudes, 19,6 % ne les y mettaient déjà pas et 5,4 % en jettent davantage. Ces quatre réponses viennent de l’enquête ADEME 2024 sur le tri à la source des biodéchets.
Comment le nombre d’entreprises du paysage évolue-t-il depuis 2014 ?
Le paysage compte 33 550 entreprises en 2024, DROM compris, un record : 1 100 structures de plus qu’en 2022. La série métropolitaine, celle que l’Unep publie année après année, part de 28 300 entreprises en 2014 et atteint 32 980 en 2024, avec un seul recul en 2017 et un bond de 4,5 % entre 2020 et 2021.
Quels postes occupent les salariés du paysage ?
En 2024, 83,5 % des salariés du paysage travaillent sur les chantiers, conduite de travaux comprise : 75 % sur les chantiers et 8,5 % à la conduite de travaux, contre 12,5 % à l’administratif. Le personnel d’encadrement, cadres, techniciens et agents de maîtrise, forme 17,5 % des effectifs.
Combien de personnes se forment chaque année aux métiers du génie écologique ?
En 2022, environ 3 700 personnes ont été diplômées d’un cursus de formation aux métiers du génie écologique. Environ 77 % d’entre elles, soit 2 861 personnes, rejoignent le marché du travail dans l’année, et près de la moitié de ces sortants sont diplômés du BTSA Gestion et protection de la nature.
Quelle place occupe la formation continue dans les entreprises du paysage ?
En 2024, 29 % des salariés des entreprises du paysage ont suivi une formation, le plus haut niveau depuis 2014, soit 32 600 personnes formées contre 22 900 en 2022. La durée moyenne se maintient à 3,5 jours par an. 29 % des entreprises investissent au-delà de leur obligation légale, pour 1,3 % de leur masse salariale.
Combien de Français sont allergiques aux pollens et la saison pollinique s’allonge-t-elle ?
De l’ordre de 30 % des adultes et de 7 à 20 % des enfants sont allergiques aux pollens en France, d’après les enquêtes menées entre 1994 et 2006 que cite l’ANSES. Sur l’Eurométropole de Strasbourg, le démarrage de la pollinisation du bouleau et du chêne a gagné 10 jours entre 1998 et 2023, et la durée de la saison pollinique augmente en moyenne de 0,9 jour par an dans l’hémisphère nord.
Le frelon asiatique est-il présent partout en France ?
Oui. Le dossier de presse du ministère de la Transition écologique paru le 27 mars 2026 indique que le frelon asiatique à pattes jaunes est présent dans l’ensemble des départements métropolitains. Introduit accidentellement dans le Lot-et-Garonne en 2004, il a atteint la Hongrie en 2024 et concerne désormais neuf pays européens.
Quelle place les fruits et les légumes prennent-ils dans le budget alimentaire des ménages selon la région ?
En 2017, les fruits et les légumes pesaient 17,8 % du budget alimentaire des ménages français, mais cette part va de 15,6 % dans le Nord à 20,5 % en région parisienne. Un ménage de la zone Méditerranée y consacre 832 euros par an, un ménage du Nord 661 euros. Les légumes frais pèsent 270 euros sur le pourtour méditerranéen contre 193 euros dans le Nord.
Que cultive chaque profil de producteurs horticoles français ?
L’observatoire structurel range les 2 741 entreprises horticoles françaises en six profils selon leur principal client, et chacun a sa gamme. Les producteurs travaillant pour le paysage placent 80,6 % de leur valeur en plantes de pépinière, ceux qui vendent à des grossistes 23,9 % en fleurs coupées, et ceux qui livrent la grande distribution 54,5 % en sapins de Noël. Données 2023.
Le gazon artificiel est-il entré dans les jardins français ?
En avril 2023, 89 % des ménages français déclarent connaître l’existence du gazon artificiel, mais 6 % seulement en ont déjà utilisé un, et 12 % chez les 25-34 ans. Parmi ceux qui connaissent le produit, 9 % pourraient en acheter un, 31 % peut-être et 60 % certainement pas. L’endroit envisagé est d’abord une terrasse, un balcon ou une surface de jardin de moins de 5 m².
Combien de jours de gel surviennent après le début du printemps, et ce que cela coûte aux cultures ?
Le gel ne s’arrête pas au début du printemps. En avril 2021, deux coulées d’air polaire ont porté le compteur à 12 jours de gel à Romorantin et à Grenoble-Saint-Geoirs, au-delà du record de 1973 pour cette dernière. Météo-France a reconnu l’exceptionnalité climatique de cet épisode dans 81 départements, et le Gouvernement a annoncé près de 1 milliard d’euros de mesures de soutien.
Combien de hérissons sont signalés en France, et l’espèce est-elle en déclin ?
Le recensement participatif Opération Hérisson a compté plus de 7 600 observations en 2024, rapportées par plus de 5 600 participants, soit 12 % de signalements de plus qu’en 2023. 35 % de ces observations ont été faites à proximité de jardins privés ou partagés. Le hérisson d’Europe est classé quasi menacé sur la liste rouge de l’UICN depuis le 28 octobre 2024.
Combien d’heures d’observation les comptages d’oiseaux des jardins représentent-ils ?
Les participants à l’Observatoire des oiseaux des jardins ont cumulé 108 895 heures d’observation en 2025, soit l’équivalent de 4 520 journées de 24 heures, d’après le bilan publié en janvier 2026 par la LPO et le Muséum national d’Histoire naturelle.
À quelle humidité de l’air la rosée et le brouillard déclenchent-ils le mildiou au jardin ?
Le mildiou a besoin d’eau libre ou d’une humidité saturante pour infecter une plante, et l’INRAE situe sa sporulation au-delà de 90 % d’humidité relative, entre 16 et 22 °C. La rosée matinale dépose cette pellicule d’eau sur les feuilles, et le brouillard maintient l’air près de la saturation pendant des heures. Au-delà de 25 °C, le parasite est fortement ralenti.
Qu’est-ce qui a incité les Français à trier leurs déchets alimentaires ?
Chez les personnes qui trient déjà, 48,3 % citent une prise de conscience écologique et environnementale, 42,3 % les bienfaits du compost pour leur jardin et 19,4 % une action de leur collectivité locale. Ces trois incitations devancent l’économie financière, citée par 15,8 % d’entre elles, dans l’enquête ADEME 2024.
Combien les entreprises du paysage investissent-elles chaque année ?
En 2024, les entreprises du paysage ont consacré 7,5 % de leur chiffre d’affaires aux investissements, soit près de 640 M€. 70 % des structures, environ 23 450 entreprises, ont engagé des dépenses cette année-là. Le matériel de chantier, l’outillage et les véhicules concentrent 89 % de ces achats.
Combien de jours de grêle touchent la France, et ce que les épisodes coûtent aux cultures ?
Aucun organisme public français ne publie de comptage national des jours de grêle : Météo-France explique que les séries d’observation sont trop courtes et trop hétérogènes pour cela. Ce qui est mesuré, c’est la taille des grêlons et la facture. En 2022, France Assureurs a estimé les dommages assurés liés à la grêle à environ 5,1 milliards d’euros, un record depuis 1984.
Combien de jours de neige au sol compte la France, et quelle épaisseur la neige atteint-elle ?
Météo-France compte un jour de neige au sol dès que l’épaisseur dépasse 5 cm. Aucune moyenne nationale n’est publiée pour cet indicateur, qui se lit massif par massif. Au col de Porte, à 1 325 m en Chartreuse, l’épaisseur de neige hivernale moyenne a perdu 38 cm en trente ans, et les Alpes ont perdu près d’un mois d’enneigement en cinquante ans.
Combien de jours sans dégel compte la France, et comment ce compteur recule ?
Un jour sans dégel est une journée dont la température maximale ne repasse pas au-dessus de 0 °C. Météo-France ne publie pas de moyenne nationale pour cet indicateur : sur les normales 1991-2020, il va de 0 jour par an à Nice à 15,5 jours à Langres, avec 2,6 jours à Paris-Montsouris, 5,5 à Lille-Lesquin, 9,8 à Nancy-Essey et 11,3 à Strasbourg-Entzheim. Le compteur recule depuis les années 1980.
Combien de kilomètres de haies reste-t-il en France, et à quel rythme disparaissent-elles ?
La couche nationale de référence des haies, produite par l’IGN et l’OFB, estime le linéaire de France métropolitaine à 1 551 964 km en mars 2023, une estimation dont la documentation officielle signale elle-même qu’elle surestime la longueur réelle. La perte annuelle moyenne est passée à 23 571 km entre 2017 et 2021, contre 10 400 km entre 2006 et 2014.
Comment les jardiniers amateurs luttent-ils contre les maladies et les ravageurs ?
Dans l’enquête nationale de la SNHF menée en 2025, les jardiniers de jardin luttent d’abord sans viser le ravageur : 20 % installent des abris pour favoriser la biodiversité et 19 % plantent des plantes compagnes. Les concoctions naturelles viennent ensuite, à 18 % des réponses, devant l’achat de produits bio et de biocontrôle, 8 %.
Combien y a-t-il de mares et de petits plans d’eau en France ?
L’inventaire national des plans d’eau recense 845 965 plans d’eau en France, dont 163 579 sont qualifiés de mares, selon la note méthodologique du Sandre publiée le 10 février 2026. Aucun recensement national ne distingue les mares des jardins privés : les inventaires comptent par taille et par géométrie, pas par propriétaire.
Quelle est la masse salariale du secteur du paysage ?
Les entreprises du paysage versent 2,09 milliard d’euros de masse salariale brute en 2024, hors charges patronales, auxquels s’ajoutent 626 millions d’euros de cotisations patronales, soit 30 % de plus. Rapportée au chiffre d’affaires de la profession, cette masse salariale représente 24,6 %.
Que devient le miel transformé par l’industrie en France ?
FranceAgriMer estime à 6 500 tonnes le miel destiné aux industries agroalimentaires en 2024, et à 2 500 tonnes celui qui part vers la cosmétique et les compléments alimentaires. La gelée royale transformée est en majorité importée : 100 tonnes pour les compléments alimentaires, 60 tonnes pour les spécialistes des produits de la ruche et 20 tonnes pour la cosmétique.
Quelles miellées composent le miel français ?
La récolte française de 2024 est d’abord un miel toutes fleurs d’été, 25,0 % des volumes, devant le tournesol à 10,9 %, première miellée monoflorale, et la lavande à 10,3 %, d’après l’Observatoire de la production de miel de FranceAgriMer. Les miellées de printemps tombent à 9,6 % des volumes et l’acacia recule à 3,9 %.
Quelle part du miel français est vendue en pot ?
En 2024, plus de 67 % de la production française de miel a été mise en pot, d’après l’Observatoire de FranceAgriMer. La part monte à 94 % chez les apiculteurs de moins de 50 ruches, qui vendent surtout en direct, et tombe à 42,6 % au-delà de 400 ruches, où la vente en gros ou demi-gros domine.
Comment les apiculteurs touchés par la crise ont-ils changé leur façon de vendre ?
Parmi les apiculteurs touchés par la crise du miel de 2023, 33 % de ceux qui dépassent 50 ruches ont développé un nouveau produit ou service et 31 % la vente directe, d’après FranceAgriMer. Chez les moins de 50 ruches, la vente directe arrive en tête à 29 %. Le vrac ne progresse que de 1 % dans les deux cas.
Combien d’eau mobilise la neige de culture dans les stations de ski françaises ?
En France, 40 % des pistes de ski alpin sont équipées pour recevoir de la neige de culture, et cette production prélève en moyenne 25 millions de m³ d’eau par an, l’équivalent d’une pluie de 30 mm sur l’ensemble des domaines skiables. Selon l’étude conjointe de Météo-France et de l’INRAE publiée en 2023, 16 % de ce volume s’évapore et 84 % retourne au milieu naturel lors de la fonte.
Dans quelles régions les habitants s’estiment-ils les mieux informés sur le tri des déchets alimentaires ?
Le Centre-Val de Loire est la région où le plus d’habitants s’estiment bien informés sur le tri de leurs déchets alimentaires, 75,7 %, devant la Bretagne à 73,2 % et le Grand Est à 69,3 %. La Bourgogne-Franche-Comté ferme le classement à 56,1 %, devant la Provence-Alpes-Côte d’Azur, 56,5 %, et l’Île-de-France, 56,9 %, pour une moyenne nationale de 62,3 %, selon le sondage ADEME et Qualitest de janvier 2024.
Où les entreprises horticoles françaises vendent-elles leurs végétaux ?
Les entreprises horticoles françaises vendent d’abord près de chez elles : les producteurs détaillants, 52 % des entreprises suivies, réalisent 71,3 % de leurs ventes dans un rayon de 10 km. À l’inverse, les producteurs de jeunes plants expédient 27,4 % de leur chiffre d’affaires à l’export et 45,3 % ailleurs en France.
Avec quel paillage les jardiniers amateurs couvrent-ils leurs cultures ?
Le paillage organique est la technique d’occultation de la lumière la plus employée au jardin : 53 % des pratiques déclarées dans l’enquête nationale de la SNHF menée en 2025, devant les plantes couvre-sol (20 %) et les bâches plastiques (12 %). Le désherbage mécanique reste la première méthode de lutte contre les plantes spontanées, cité dans 42 % des réponses.
Combien de papillons sont comptés dans les jardins en France ?
En 2023, 66 300 papillons ont été comptés dans les jardins par 664 participants, contre 67 843 papillons et 833 participants en 2022. Le programme tourne depuis 2006 et totalise plus de 12 000 jardins participants et plus de 1 500 000 papillons comptés, d’après l’Opération Papillons de l’association Noé et de Vigie-Nature.
Quelle part de leur consommation totale les ménages consacrent-ils à l’alimentation, selon leur niveau de vie ?
En 2017, les produits alimentaires et les boissons sans alcool prenaient 17,8 % de la consommation totale d’un ménage du premier décile de niveau de vie, contre 13,6 % au dernier décile et 16,1 % en moyenne. La dépense progresse pourtant avec le niveau de vie, de 2 863 à 6 559 euros par an : la part recule parce que le budget total croît plus vite que la dépense alimentaire.
Quelle part de la consommation d’un ménage français l’éducation représente-t-elle, selon la catégorie socioprofessionnelle de la personne de référence ?
En 2017, un ménage français a consacré 214 euros à l’éducation sur l’année, soit 0,78 % de sa consommation. La part monte de 0,15 % chez les retraités, 33 euros, à 2,16 % chez les autres inactifs, 349 euros, un rapport de quatorze à un. Les cadres dépensent le plus en euros, 588 euros, pour 1,35 % de leur budget.
Combien un ménage français consacre-t-il à l’éducation, du dixième le plus modeste au plus aisé ?
En 2017, l’éducation a représenté 0,78 % de la consommation totale, soit 214 euros sur l’année par ménage. Ce poids moyen cache une courbe en U : la part culmine à 1,83 % chez les 10 % les plus modestes, tombe à 0,46 % au troisième décile, puis remonte à 0,98 % chez les plus aisés, qui dépensent le plus en euros, 472.
Quel poids l’éducation représente-t-elle dans le budget d’un ménage français ?
En 2017, l’éducation a compté pour 0,78 % de la consommation des ménages, soit 214 euros sur l’année pour un foyer moyen. La part s’échelonne de 0,22 % dans un couple sans enfant à 1,32 % dans un couple avec enfants, un écart de 1,10 point. L’enseignement supérieur concentre à lui seul 53,7 % de cette dépense.
Quelle part de leur consommation les ménages français consacrent-ils à l’habillement et aux chaussures, selon la composition du foyer ?
En 2017, l’habillement et les chaussures ont pris 5,01 % de la consommation des ménages français, 1 374 euros par foyer sur l’année. La part va de 4,21 % chez une personne seule à 6,19 % dans une famille monoparentale, soit 1,98 point d’écart.
Combien un ménage consacre-t-il à la restauration et aux hôtels selon la taille de sa commune de résidence ?
En 2017, la restauration et les hôtels ont pris 6,1 % de la consommation totale dans les petites villes et 9,4 % dans le complexe de l’agglomération parisienne, pour 7,2 % en moyenne. La dépense annuelle va de 1 624 à 2 991 euros par ménage, et les repas pris au restaurant ou au café forment 48,1 % de la division en commune rurale contre 54,4 % dans l’agglomération parisienne.
Combien les ménages français dépensent-ils dans les restaurants et les hôtels, selon le métier de leur personne de référence ?
En 2017, la restauration et les hôtels ont pris de 4,4 % de la consommation d’un ménage de retraités à 10,7 % de celle d’un ménage de cadres, pour 7,2 % en moyenne nationale. En montant, la dépense annuelle va de 968 euros chez les retraités à 4 683 euros chez les cadres.
Quelle part de leur consommation totale les ménages consacrent-ils à la restauration et aux hôtels, selon leur niveau de vie ?
En 2017, les restaurants et les hôtels ont pris 5,3 % du budget d’un ménage du premier décile de niveau de vie, contre 10,2 % au dernier décile et 7,2 % en moyenne. La dépense correspondante passe de 851 à 4 928 euros par an, près de six fois plus. Dans la division, les cantines reculent de 30,3 % à 12,5 % quand les services d’hébergement montent de 10,3 % à 21,7 %.
Quelle part de leur budget les ménages français consacrent-ils aux restaurants et aux hôtels ?
En 2017, les restaurants et les hôtels ont pris 7,2 % de la consommation des ménages, soit 1 972 euros par an. La part va de 6,0 % dans les autres ménages à 8,5 % dans un couple avec enfants, en passant par 6,3 % chez une personne seule comme dans un couple sans enfant.
Quelle part de leur budget les ménages consacrent-ils à la santé, du plus modeste au plus aisé ?
En 2017, la santé prenait 1,58 % de la consommation totale dans le dixième le plus modeste et 1,59 % dans le plus aisé, pour une moyenne de 1,84 %. La dépense passe pourtant de 254 à 768 euros par an : la part ne bouge pas parce que le budget total, lui, est multiplié par 3,0 sur le même trajet.
Quelle place la santé occupe-t-elle dans la consommation d’un ménage français, selon la composition du foyer ?
En 2017, la santé représentait 1,77 % de la consommation totale d’un couple avec enfants et 1,91 % de celle d’un couple sans enfant, pour 1,84 % en moyenne. En montant, la dépense allait de 326 euros par an pour une personne seule à 679 euros pour un couple avec enfants.
Quelle part du chiffre d’affaires des apiculteurs vient des activités de diversification ?
La cire, le pollen, la propolis, les produits transformés, la pollinisation et l’élevage représentent 12,84 % du chiffre d’affaires d’un rucher de plus de 50 ruches, contre 1,26 % en dessous de 50 ruches, d’après FranceAgriMer. La vente de reines et d’essaims pèse à elle seule 5,67 % chez les plus grands ruchers, quand aucune activité ne dépasse 0,42 % chez les plus petits.
Quelle part de leurs dépenses les foyers français consacrent-ils aux autres biens et services, quand la composition du ménage change ?
En 2017, les autres biens et services, que la nomenclature appelle biens et services divers, ont représenté 15,85 % de la consommation totale des ménages français cette année-là, 4 343 euros par foyer et par an. La part va de 14,54 % dans une famille monoparentale à 16,53 % chez un couple sans enfant, un écart de 1,98 point, et les assurances en forment à elles seules 53,5 %.
Quelle part de sa consommation un ménage consacre-t-il aux biens et services divers selon l’âge de sa personne de référence ?
En 2017, les biens et services divers ont pesé 9,86 % de la consommation d’un ménage de moins de 25 ans, 16,59 % chez les 25-34 ans, 13,81 % au minimum entre 45 et 54 ans, puis 20,88 % à partir de 75 ans, pour 15,85 % en moyenne. L’écart entre les deux extrémités atteint 11,02 points, porté par les assurances, qui forment 53,53 % de la division.
Quelle part de la consommation d’un ménage français les biens et services divers représentent-ils, selon la catégorie socioprofessionnelle de la personne de référence ?
En 2017, les biens et services divers ont représenté 15,85 % de la consommation des ménages français, 4 343 euros par foyer et par an. Cette part grimpe à 19,22 % chez les agriculteurs, premier poste de leur budget devant l’alimentation, et descend à 12,65 % chez les autres inactifs. Les assurances forment à elles seules 53,53 % de la division.
Combien de points de son budget les biens et services divers prennent-ils aux ménages français, quand on range ceux-ci par niveau de vie ?
En 2017, les 10 % de ménages les plus modestes ont consacré 12,91 % de leur consommation aux biens et services divers, contre 17,30 % au huitième décile, le point haut de l’échelle, et 15,48 % au dixième. La moyenne nationale se tient à 15,85 %, et les assurances forment 53,53 % de la division.
Quelle part de leur consommation les ménages consacrent-ils aux boissons alcoolisées et au tabac, selon leur composition ?
En 2017, les boissons alcoolisées et le tabac ont pris 2,88 % de la consommation totale des ménages français, 788 euros par foyer sur l’année. La part va de 2,49 % chez les couples avec enfants à 3,40 % chez les personnes seules : 0,91 point d’écart, la troisième division la plus stable du tableau.
Quelle part du budget d’un ménage français passe dans les communications ?
En 2017, les communications ont pris 2,7 % de la consommation des ménages, 743 euros par an. La part tient dans 0,89 point, de 2,4 % chez un couple sans enfant à 3,3 % dans une famille monoparentale comme dans les autres ménages. C’est la deuxième division la plus stable du tableau, derrière la santé.
Combien les loisirs et la culture prennent-ils dans la consommation d’un ménage, selon son niveau de vie ?
Au premier décile de niveau de vie, un ménage français consacrait 7,8 % de son budget aux loisirs et à la culture en 2017. La part descend à 6,7 % au deuxième décile, puis grimpe jusqu’à 11,6 % au neuvième, avant de retomber à 11,0 % au dernier. En euros, la dépense annuelle passe de 1 255 euros à 5 326 euros, quatre fois plus, quand la consommation totale triple.
Quelle part de leur consommation totale les ménages consacrent-ils aux transports, selon leur niveau de vie ?
En 2017, les transports prenaient 13,6 % de la consommation totale d’un ménage du premier décile de niveau de vie, 18,2 % au dernier décile et 16,4 % en moyenne. La part se tient dans un dixième de point sur les trois premiers déciles, puis progresse : en euros, la dépense du dernier décile, 8 813 euros par an, est quatre fois celle du premier, 2 189 euros.
Quelle part de leur consommation totale les ménages français consacrent-ils au jardin, selon l’âge de leur personne de référence ?
En 2017, l’outillage et les plantes représentaient 0,38 % de la consommation totale d’un ménage de moins de 25 ans, 0,88 % chez les 25-34 ans, 0,94 % chez les 45-54 ans, 1,53 % chez les 55-64 ans et 2,47 % chez les 65-74 ans, pour 1,28 % en moyenne. La part recule ensuite à 1,66 % chez les 75 ans et plus : le maximum est atteint avant 75 ans.
Quelle place l’outillage et les plantes tiennent-ils dans le budget d’un ménage, selon la commune où il réside ?
En 2017, un ménage rural consacrait 1,96 % de sa consommation totale à l’outillage et aux plantes, 1,50 % dans les petites villes, 1,34 % dans les villes moyennes, 0,99 % dans les grandes villes et 0,76 % dans le complexe de l’agglomération parisienne, pour 1,28 % en moyenne. En euros, la dépense annuelle suit la même pente, de 531 euros par foyer à 242 euros.
Le poids du jardin dans le budget d’un ménage change-t-il d’une zone d’étude et d’aménagement du territoire à l’autre ?
En 2017, un ménage du Sud-Ouest consacrait 1,59 % de son budget à l’outillage et aux plantes, contre 1,56 % dans le Bassin parisien, 1,12 % dans le Nord et 0,89 % en région parisienne, pour 1,28 % en moyenne nationale. En euros, la dépense annuelle va de 408 euros par ménage dans le Sud-Ouest à 227 euros dans les DOM, et 283 euros en région parisienne.
Un ménage propriétaire réserve-t-il plus d’argent au jardin qu’un ménage locataire, et l’écart tient-il à mesure que le niveau de vie monte ?
En 2017, le budget d’un ménage propriétaire réservait 1,66 % de ses dépenses à l’outillage et aux plantes, 491 euros sur l’année, contre 0,56 % et 136 euros chez un ménage locataire. Le rapport entre les deux parts passe de 2,6 fois au premier quintile de niveau de vie à 4,0 fois au cinquième, et l’écart ne se referme à aucun croisement des deux axes.
Quelle est la part du négoce dans la production horticole française ?
En 2023, les végétaux achetés puis revendus représentent 16,9 % du chiffre d’affaires horticole français, contre 14,3 % en 2021 et 16,6 % en 2019. Ce taux d’achat-revente va de 12,3 % chez les producteurs qui vendent à des grossistes à 24,2 % chez ceux qui travaillent pour le marché du paysage.
Combien de personnes participent aux comptages de biodiversité au jardin en France, et combien de temps restent-elles ?
En 2025, 26 255 observateurs ont compté les oiseaux des jardins, et l’Opération Papillons a réuni 664 participantes et participants en 2023. Ces deux observatoires ne s’additionnent pas : ni les protocoles, ni les calendriers, ni les millésimes ne se recouvrent. Ce que les bilans éclairent en revanche, c’est la durée de l’engagement : sept pour cent des observateurs de papillons tiennent dix saisons ou plus.
Où se fait-on piquer par une tique en France ?
Entre juillet 2017 et novembre 2019, 29 % des personnes ayant signalé une piqûre de tique au programme CiTIQUE s’étaient faites piquer dans un parc ou un jardin, contre 48 % en forêt, et 33 % sur leur lieu de résidence. Le programme a dépassé 104 000 signalements depuis 2017, dont 11 000 pour la seule année 2024.
Quels cumuls de pluie atteignent les épisodes de pluies intenses en France ?
Un épisode de pluies intenses déverse en quelques heures ce qui tombe d’ordinaire en plusieurs mois. Météo-France a relevé 694 mm en 60 heures à Mayres, en Ardèche, du 15 au 18 octobre 2024, une valeur inédite tous mois confondus, et 119 mm en une heure à Vidauban, dans le Var, lors de l’épisode du 24 au 27 octobre 2024, un record pour le département.
Quel est le poids du génie écologique en France ?
Le génie écologique représente environ 35 000 emplois salariés au 1er janvier 2023, auxquels s’ajoutent 3 500 à 4 000 indépendants, pour un chiffre d’affaires de 2,5 milliards d’euros en 2022. Les trois quarts de ces emplois sont portés par des prestataires, entreprises ou associations, le quart restant par des gestionnaires d’espaces naturels.
Pourquoi les Français ne compostent-ils pas leurs déchets alimentaires ?
Parmi les personnes qui ne trient pas leurs déchets alimentaires, 34,5 % expliquent que leur collectivité ne propose pas de service de collecte séparée et 33 % qu’elle ne leur propose aucune solution. Le manque de place suit : 28,8 % n’ont pas d’espace pour stocker ces déchets dans leur logement et 22,8 % pour installer un compostage ou un lombricompostage, selon l’enquête de l’ADEME menée en 2024.
Pourquoi les Français trient-ils leurs déchets alimentaires ?
Parmi les personnes qui trient leurs déchets alimentaires sans les jeter aux ordures ménagères, 62,1 % citent la diminution de la quantité de déchets, 61,5 % une démarche environnementale et 49 % un compost utile et gratuit pour le jardin. Le devoir citoyen suit à 44 % et le respect des consignes de tri à 36,1 %, dans l’enquête ADEME 2024.
Quelle part de l’eau prélevée en France sert à produire l’eau potable ?
En 2023, les prélèvements destinés à la production et à l’alimentation en eau potable s’élèvent à 5,1 milliards de m³ pour la France métropolitaine, soit 17,6 % du total prélevé dans le pays. Les deux tiers de cette eau sortent de ressources souterraines, et le volume recule de 8 % depuis le milieu des années 2000.
Combien coûte le miel en France ?
En 2024, le miel vendu en grande distribution en France s’est écoulé à 11,68 € le kilo en moyenne, pour 18 650 tonnes et 217,83 millions d’euros de ventes, d’après FranceAgriMer. Le miel exporté part à 6 642 € la tonne et celui qui entre est déclaré à 3 023 € la tonne, des niveaux très inférieurs au prix du rayon.
Combien vaut le miel en vrac selon la miellée ?
En 2024, le miel de lavande vendu en vrac s’est payé 8,5 € le kilo en moyenne, devant la montagne à 7,7 €, l’acacia à 7,4 € et le châtaignier à 7,1 €, d’après l’Observatoire de la production de miel de FranceAgriMer. À l’autre bout, le tournesol tombe à 4,0 € le kilo et le colza à 4,1 € : les miels de grandes cultures restent les moins valorisés.
Où est produit le miel en France, et quelles régions produisent le plus ?
La filière apicole se concentre dans le Sud et l’Est : l’Auvergne-Rhône-Alpes réunit 20,4 % des apiculteurs déclarés, le Grand-Est 12,3 %, la Nouvelle-Aquitaine 11,6 % et l’Occitanie 10,2 %, d’après l’Observatoire de la production de miel 2024 de FranceAgriMer. La récolte 2024 recule presque partout, jusqu’à - 60 % en Bourgogne-Franche-Comté, sauf en Occitanie (+ 9 %) et en Corse (+ 26 %).
Que produisent les ruches françaises en plus du miel ?
En 2024, à côté du miel, les ruches françaises ont rendu 5 234 kg de propolis et 112 tonnes de pollen, d’après FranceAgriMer. La gelée royale pèse 3 412 kg, dont 61 % en bio, portés par 280 producteurs et environ 5 400 ruches, pour un rendement moyen de 630 grammes par ruche. L’essentiel de la gelée royale utilisée dans le pays vient toutefois de l’importation.
De combien la France se réchauffe-t-elle par décennie ?
La température moyenne de la France métropolitaine a progressé d’environ +0,3 °C par décennie entre 1959 et 2021. L’été se réchauffe plus vite que l’hiver, environ +0,4 °C par décennie contre +0,3 °C. Les journées à plus de 25 °C gagnent 4 à 6 jours par décennie depuis 1961, pendant que les jours de gel reculent de 2 à 4 par décennie.
Les serres de la production horticole française sont-elles sous verre ou sous plastique ?
Les serres de la production horticole française couvrent 1 117,9 hectares en 2023, dont 546,5 hectares sous verre et 571,4 hectares sous plastique, selon l’observatoire structurel de FranceAgriMer et VALHOR. Le plastique dépasse donc le verre de 25 hectares à peine, et la répartition s’inverse selon les régions.
Quelles solutions de tri des déchets alimentaires les collectivités proposent-elles, selon la taille de commune ?
Le compostage individuel est cité par 40,3 % des habitants des communes de moins de 2 000 habitants, contre 23,3 % dans celles de plus de 100 000 habitants. Le compostage partagé suit la pente inverse, de 7,2 % à 23,4 %, et le point d’apport volontaire de 13,4 % à 25,4 %, dans l’enquête menée par l’ADEME en janvier 2024.
D’où vient l’eau que les jardiniers amateurs utilisent pour arroser leur jardin ?
Dans l’enquête de la SNHF menée en 2025, 47 % des jardiniers amateurs déclarent arroser principalement avec de l’eau de pluie récupérée, 32 % avec l’eau du robinet et 10 % avec des eaux grises. La part d’eau de pluie tombe à 17 % en culture hors sol, contre 49 % dans les jardins. L’enquête a réuni 1 810 réponses complètes.
Combien de miel reste-t-il en stock chez les apiculteurs français ?
Les stocks de miel se situaient à 13 222 tonnes en fin de campagne 2024, d’après l’Observatoire de FranceAgriMer. Rapportés au nombre de ruches, ils atteignent 14,2 kg par ruche au-dessus de 400 ruches et tombent à 4 kg par ruche en dessous de 50 ruches. Les plus de 200 ruches détiennent 73 % de ces stocks.
Quelle surface brûle chaque année en France, et combien de départs de feu sont recensés ?
Les incendies parcourent en moyenne 26 400 hectares par an en France métropolitaine sur la période 1976-2022, d’après les chiffres clés des risques naturels du ministère de la Transition écologique. Le nombre de départs varie fortement d’une année à l’autre : 1 367 incendies de forêt ont été recensés en 2024 pour plus de 2 769 hectares, contre 62 000 hectares de forêts brûlés en 2022.
Quelle surface occupe la forêt française, et comment évolue-t-elle depuis un siècle ?
La forêt couvre 17,6 millions d’hectares en France hexagonale et en Corse, soit 32 % du territoire, d’après le Mémento 2025 de l’inventaire forestier national. Elle a gagné 900 000 hectares en dix ans et s’étend désormais de 90 000 hectares par an, contre une progression moyenne de plus de 50 000 hectares par an au siècle dernier.
Quelle région cultive le plus de surfaces horticoles en France ?
L’Auvergne-Rhône-Alpes est la première région de production horticole par la surface, avec 3 051 hectares en 2023, soit 19 % du total national. Les Pays de la Loire suivent avec 2 680 hectares (17 %), devant la Nouvelle-Aquitaine, 1 799 hectares (11 %). Les douze régions de France métropolitaine hors Corse se partagent les 16 199 hectares recensés.
Combien de jardiniers s’abstiennent de tailler les arbres et arbustes entre le 15 mars et le 31 juillet ?
Dans la deuxième enquête nationale de la SNHF sur les pratiques des jardiniers amateurs, publiée en décembre 2025, 84 % des jardiniers d’ornement déclarent ne pas tailler leurs arbres et arbustes entre le 15 mars et le 31 juillet, la période que le rapport rattache aux recommandations de l’Office français de la biodiversité. 20 % de ce groupe ignoraient la recommandation, et 10 % ne la suivent pas.
Quelle part des Français trie l’ensemble de ses déchets organiques ?
Dans l’enquête ADEME 2024, 13,2 % des personnes qui trient leurs déchets alimentaires trient aussi les trois catégories de déchets organiques : épluchures et restes de repas, restes carnés, papiers usagés. Les 86,8 % restantes n’en trient qu’une partie, le plus souvent parce que leurs mouchoirs ou leurs restes de viande repartent encore à la poubelle classique.
Que font les Français des restes de viande et de poisson ?
Dans l’enquête ADEME 2024, 26,4 % des personnes qui trient donnent les restes de viande et de poisson aux animaux et 14,3 % les compostent. Plus d’un tiers, 37,6 %, continuent de les jeter à la poubelle classique alors qu’ils séparent leurs épluchures.
Le tri des déchets alimentaires varie-t-il selon l’âge ?
Oui, mais l’écart reste modeste : 60,2 % des 18-24 ans trient leurs déchets alimentaires, contre 54,2 % des 65 ans et plus, soit un peu plus de six points entre les deux extrêmes. La pratique décroît régulièrement d’une tranche d’âge à la suivante, sans rupture, d’après l’enquête ADEME 2024.
Quelle catégorie socioprofessionnelle trie le moins ses déchets alimentaires ?
L’enquête de l’ADEME ne publie aucun taux de tri par catégorie socioprofessionnelle. Elle montre en revanche que, parmi les 12,7 % de répondants qui ne pratiquent aucun geste de tri de leurs déchets alimentaires, les personnes sans activité professionnelle sont surreprésentées : elles forment 25,1 % de ce groupe, contre 16,6 % de l’échantillon.
Trie-t-on plus ses déchets alimentaires quand on vit en maison ?
Oui, et l’écart est net : 69,8 % des personnes vivant en maison individuelle trient leurs déchets alimentaires, contre 41,0 % de celles qui vivent en appartement et 32,6 % des autres logements. Ce n’est pas une question d’information, les deux groupes connaissent les solutions de la même façon, mais d’accès à un espace extérieur.
Quelles villes investissent le plus dans leurs espaces verts ?
En 2026, l’Observatoire des villes vertes place Lyon, Angers, Nantes, Bordeaux et Metz parmi les cinq villes qui investissent le plus dans leurs espaces verts. Dix ans plus tôt, la liste était Nantes, Angers, Lyon, Limoges et Bordeaux : quatre villes se maintiennent, Limoges sort du top 5 et Metz y entre. Lyon, passée de la troisième à la première place, consacre 359 € par habitant à ses espaces verts.

Méthodologie et révisions

Chaque chiffre de ce hub vient d’un organisme officiel ou d’une étude qu’il publie. Nous ne reprenons pas une donnée sans avoir vérifié qu’elle figure bien dans le document cité. Quand une série n’est pas publiée pour le jardinage amateur pris isolément, nous le disons plutôt que d’estimer une part. Les données sont datées et révisées quand une source publie un nouveau résultat. Si vous trouvez une incohérence ou une source plus récente, écrivez- nous à contact@jarditips.fr en précisant la fiche et le chiffre concerné.

Pour passer de ces moyennes nationales à votre jardin, nos calculateurs partent des mêmes jeux de données : le besoin en eau d’arrosage département par département, les dates de semis selon la zone de gel, la rentabilité d’un récupérateur et l’eau économisée par un goutte à goutte.

Hub publié le 21 septembre 2026. Dernière fiche mise à jour le 23 septembre 2026.

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Le marché du jardin en 2025

Le montant du marché et sa répartition entre jardineries, bricolage, grande distribution et vente en ligne.

Le déficit climatique d’arrosage, mois par mois

Ce qu’un département métropolitain moyen doit arroser en plus de la pluie, et les deux départements qui ferment la marche.

Le gel tardif de printemps, ville par ville

La date médiane du dernier gel et celle que le gel n’a dépassée qu’une année sur dix, pour dix villes françaises : l’écart entre les deux est la marge qu’oublie un semis trop précoce.

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Sources

L’ensemble des sources citées par les fiches de ce hub. Chaque fiche republie celles qui la concernent.

  1. VALHOR, L’entretien et l’aménagement des jardins et terrasses en 2025, étude Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR, données 2025.
  2. VALHOR, Artificialisation des sols et désir de jardin, étude Kantar pour VALHOR et FranceAgriMer, données 2021.
  3. INSEE, En 2017, 20 % des ménages ont consommé des produits de leur jardin, Insee Focus n° 236, enquête Budget de famille 2017, mai 2021.
  4. FranceAgriMer et VALHOR, Les achats d’arbres, plantes et fleurs des Français en 2025, rapport annuel du panel consommateurs Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR, données 2025, publié en juin 2026.
  5. VALHOR, Marché du jardin 2025 : stabilité dans un contexte de transformation des usages, panel FJAF-FMB et NielsenIQ, données 2025.
  6. VALHOR, La filière en chiffres : production horticole, observatoire VALHOR et FranceAgriMer, données 2023.
  7. FranceAgriMer, d’après la douane française, Bilan annuel du commerce extérieur des produits de l’horticulture ornementale, données 2025, élaboration FranceAgriMer d’après TradeDataMonitor, données 2025, publié le 1er septembre 2026.
  8. VALHOR, Marché des végétaux en 2025 : baisse confirmée malgré des volumes stables, panel Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR, données 2025, publié en juin 2026.
  9. VALHOR, Diminution des dépenses des Français en arbres, plantes et fleurs en 2025, panel consommateurs Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR, données 2025, publié en 2026.
  10. VALHOR, Achats des Français en végétaux pour le potager, panel consommateurs Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR, données 2025, mise à jour de juillet 2026.
  11. VALHOR, Achats des Français en fruitiers et plantes potagères, panel consommateurs Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR, données 2025, mise à jour de juillet 2026.
  12. INSEE, Les dépenses des ménages en France en 2017, enquête Budget de famille, Insee Résultats, tableaux des dépenses annuelles moyennes par ménage (TF101, TF102, TF103, TF104, TF105, TF106 et TF107), données 2017, publié le 15 septembre 2020.
  13. ADEME, Les solutions pour consommer moins d’eau au jardin, consulté le 21 septembre 2026.
  14. SDES, L’eau en France : ressource et utilisation, synthèse des connaissances en 2022, ministère de la Transition écologique, données 2010-2019.
  15. FAO, Allen R.G., Pereira L.S., Raes D., Smith M., Crop evapotranspiration, Guidelines for computing crop water requirements, FAO Irrigation and Drainage Paper 56, Rome, 1998.
  16. Météo-France, De nouvelles normales pour qualifier le climat en France, normales 1991-2020, normales 1991-2020.
  17. NASA, Prediction Of Worldwide Energy Resources (POWER), moyennes mensuelles de la communauté Agroclimatology, NASA Langley Research Center, consulté le 21 septembre 2026.
  18. NASA, POWER, Energy Fluxes : origine et résolution des données de rayonnement solaire, projet GEWEX Surface Radiation Budget Release 4-IP jusqu’au 31 décembre 2000, puis CERES SYN1deg Edition 4.2, sur une grille mondiale de 1 degré, consulté le 21 septembre 2026.
  19. NOAA, Global Historical Climatology Network Daily (GHCN-Daily), températures minimales observées des stations françaises, National Centers for Environmental Information, période 1991-2020, consulté le 22 septembre 2026.
  20. ADEME, Enquête nationale sur le tri à la source des biodéchets, sondage 2024 des pratiques grand public, ADEME et Qualitest, 61 pages, enquête 2024, édition avril 2025.
  21. VALHOR, Fleurs et plantes achetées pour les fêtes, chiffres du panel consommateurs Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR, données 2025 et 2026, consulté le 26 septembre 2026.
  22. VALHOR, Plantes et fleurs achetées pour la Fête des Mères, panel consommateurs Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR, données 2026, consulté le 26 septembre 2026.
  23. VALHOR et Unep, Chiffres du secteur du paysage : entreprises, emplois et paysagistes concepteurs, études Xerfi pour VALHOR et l’Unep, données 2024 et 2025, consulté le 27 septembre 2026.
  24. VALHOR, Baromètre semestriel d’activité des entrepreneurs du paysage, enquête Xerfi pour VALHOR auprès de 350 entreprises, premier semestre 2026, publié en août 2026.
  25. VALHOR, Des attentes toujours très fortes pour le végétal en ville, revue des enquêtes Harris Interactive pour l’ANRU 2021, Ifop pour Optimhome 2021, Obsoco et Chronos avec l’Ademe 2021, Ipsos pour l’APVF 2021 et baromètre RFVAA 2026, enquêtes 2021 et 2026, consulté le 27 septembre 2026.
  26. VALHOR, Dynamiques d’achat de végétaux par circuit de distribution, spécialisés et non spécialisés, panel consommateurs Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR, données 2024 et 2025, mise à jour d’août 2026, consulté le 27 septembre 2026.
  27. VALHOR, Les jardiniers amateurs et l’eau, enquête Kantar pour VALHOR et FranceAgriMer, enquête de février 2023, consultée le 27 septembre 2026.
  28. VALHOR et FranceAgriMer, d’après Kantar, Les possesseurs de jardin & l’eau, infographie de l’enquête Kantar de février 2023 auprès de 4 500 foyers, juin 2023.
  29. SEMAE et l’Union française des semenciers, étude BVA Xsight, Les Français et le jardinage, comportements et pratiques des jardiniers amateurs en matière d’achat et de culture de plants et de semences, rapport d’étude quantitative, terrain du 28 mai au 6 juin 2025, rapport de juillet 2025.
  30. SEMAE, d’après BVA, Les Français et le gazon, chiffres clés de l’étude menée auprès de 555 personnes du 4 au 11 avril 2023, étude de mai 2023.
  31. Office Hollandais des Fleurs et Kantar, résultats relayés par VALHOR, Le regard du consommateur sur la durabilité en lien avec les fleurs coupées et plantes, enquête grand public quantitative de Kantar pour l’Office Hollandais des Fleurs, France, Allemagne, Pays-Bas et Royaume-Uni, enquête de mai 2023, publiée en octobre 2023.
  32. VALHOR, Marché des fleurs coupées en France, chiffres annuels des achats des particuliers, panel consommateurs Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR, données 2025, mise à jour de juillet 2026, consulté le 27 septembre 2026.
  33. VALHOR, Achats des Français en végétaux chez le fleuriste : 10 infos, panel consommateurs Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR et étude qualitative Kantar pour VALHOR, données 2024, publié en 2025, consulté le 27 septembre 2026.
  34. VALHOR, L’achat de sapins pour les Fêtes de Noël, résultats de l’étude Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR, données 2025, mise à jour d’août 2026, consulté le 27 septembre 2026.
  35. VALHOR, Sapins de Noël 2025 : un marché qui se maintient en valeur, synthèse de l’étude Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR, données 2025, consulté le 27 septembre 2026.
  36. FranceAgriMer, Achat de sapins pour les fêtes de fin d’année, bilans consommateurs annuels des achats de sapins de Noël depuis 2009, données 2025, page de référence consultée le 27 septembre 2026.
  37. FranceAgriMer et VALHOR, d’après Kantar, Les achats de sapins de Noël en 2025, bilan consommateurs de l’étude Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR, enquête de fin décembre 2025 à fin janvier 2026, rapport d’avril 2026.
  38. Institut Paris Region et INRA, projet JASSUR, La renaissance des jardins collectifs franciliens, Note rapide n° 773, état des lieux à novembre 2015, note publiée en avril 2018.
  39. Sénat, Rapport n° 376 (2002-2003) de la commission des affaires économiques sur la proposition de loi relative aux jardins familiaux et aux jardins d’insertion, rapport déposé le 2 juillet 2003.
  40. VALHOR, Des outils de communication dédiés aux entreprises pour les plantes mellifères, chiffres du panel consommateurs Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR et de l’étude Kantar et VALHOR du projet PREDIRE, panel Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR et étude du projet PREDIRE, consultés le 27 septembre 2026.
  41. VALHOR, Semaine des fleurs pour les abeilles et Observatoire français d’apidologie, Dossier de presse de la 10e édition de la Semaine des fleurs pour les abeilles, du 9 au 24 mai 2026, chiffres du panel Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR et de l’étude Kantar et VALHOR du projet PREDIRE, données 2026, dossier de presse consulté le 27 septembre 2026.
  42. Kantar TNS pour VALHOR, La disparition des insectes pollinisateurs : quel niveau de préoccupation, de connaissance et quelles actions réalisées pour y remédier ?, rapport d’étude du panel consommateurs Kantar TNS Metaskope auprès de 2 809 foyers français, terrain du 4 au 18 janvier 2019, rapport de mars 2019.
  43. SEMAE, d’après BVA, Les Français et le gazon, infographie des chiffres clés de l’étude menée auprès de 555 personnes du 4 au 11 avril 2023, étude de mai 2023.
  44. VALHOR et Observatoire français d’apidologie, Bilan de la 10e édition de la Semaine des fleurs pour les abeilles, chiffres clés, mobilisation des professionnels et couverture médias, édition du 9 au 24 mai 2026, bilan publié en juin 2026, consulté le 27 septembre 2026.
  45. VALHOR, Édition de la semaine des fleurs pour les abeilles 2026, présentation de l’opération et bilan de la 10e édition, édition 2026, mise à jour de juin 2026, consultée le 27 septembre 2026.
  46. France Stratégie, Prélèvements et consommations d’eau : quels enjeux et quels usages ?, note d’analyse n° 136, calculs à partir de la Banque nationale des prélèvements quantitatifs en eau (OFB) et de la synthèse SDES 2023, avril 2024.
  47. BRGM, Desprats J.F., Rinaudo J.D., Christin F., Graveline N., Moulin M., Évaluation de l’importance des prélèvements d’eau issus des forages individuels, synthèse méthodologique BRGM/RP-61666-FR, projet Eau & 3E cofinancé par l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse, décembre 2012.
  48. SDES, Commissariat général au développement durable, Quelle est la consommation des ménages en eau potable ?, publié le 5 décembre 2025, consulté le 27 septembre 2026.
  49. Kantar, étude pour FranceAgriMer et VALHOR, Les Français et le végétal, rapport d’étude auprès de 5 511 personnes de 18 ans et plus représentatives de la population française, terrain du 18 décembre 2020 au 11 janvier 2021, rapport de mars 2021.
  50. Société nationale d’horticulture de France, programme Jardiner Autrement, Deuxième grande enquête nationale sur les pratiques culturales des jardiniers amateurs, jardins en pleine terre, surfaces et vocations des jardins hors sol sur balcons, terrasses et cours, enquête en ligne du 4 juillet au 15 octobre 2025, rapport de décembre 2025.
  51. SDES, d’après Agreste, Milieux agricoles et enjeux environnementaux en France, état des connaissances en 2025, chiffres de la surface agricole utile issus des Statistiques agricoles annuelles, données 2024, publié en 2025, consulté le 27 septembre 2026.
  52. Agreste, service de la statistique et de la prospective du ministère de l’Agriculture, Statistique agricole annuelle (SAA), sources, définitions et méthodes : périmètre, périodicité et champ des séries de surfaces agricoles, page mise à jour le 4 septembre 2026, consultée le 27 septembre 2026.
  53. Muséum national d’histoire naturelle, article de Benoît Fontaine et Nicolas Deguines, Comment faire de votre jardin un havre de biodiversité, jardins privés, surface totale et place dans les espaces verts urbains, article de vulgarisation scientifique publié dans The Conversation, mai 2020, consulté le 27 septembre 2026.
  54. SDES, Occupation du sol : suivre l’artificialisation et l’occupation des terres, synthèse des mesures Teruti-Lucas et des fichiers fonciers, série suivie depuis 1992, page publiée le 29 mai 2026, consultée le 27 septembre 2026.
  55. FranceAgriMer et VALHOR, étude AND International, Observatoire des données structurelles des entreprises de l’horticulture et de la pépinière ornementales, données 2023, résultats 2023, enquête 2024, édition janvier 2025.
  56. VALHOR et FranceAgriMer, étude AND International, Observatoire structurel des entreprises de l’horticulture et de la pépinière, infographie nationale, données 2023, données 2023, infographie publiée en février 2025.
  57. SDES, Commissariat général au développement durable, L’irrigation des surfaces agricoles : évolution entre 2010 et 2020, Datalab Essentiel, chiffres des recensements agricoles 2010 et 2020, des agences de l’eau et de la Banque nationale des prélèvements quantitatifs en eau, publié le 15 février 2024, consulté le 27 septembre 2026.
  58. Agreste, service de la statistique et de la prospective du ministère de l’Agriculture, Surfaces irriguées par culture, OTEX et département, fichiers détaillés RA2020_0052 des recensements agricoles 2010 et 2020, indicateur « superficie irrigée (hectares) », France métropolitaine, toutes exploitations, recensements 2010 et 2020, fichiers mis à jour le 15 juillet 2025, consultés le 27 septembre 2026.
  59. INSEE, Les travaux domestiques en 2010, enquête Emploi du temps, Insee Résultats, tableaux détaillés du jardinage (domes241 à domes249), temps moyen, temps par pratiquant et taux de pratique, données 2009-2010, publié le 22 juin 2012.
  60. INSEE, Quels sont les modes de vie des Français ?, lancement de la nouvelle édition de l’enquête Emploi du temps, communiqué du 14 octobre 2025, consulté le 27 septembre 2026.
  61. Sciences Eaux & Territoires, revue d’INRAE, Vers une augmentation structurelle de l’irrigation ? Enseignements du recensement agricole de 2020, numéro 45, article 8246, tableau 3, publié le 24 septembre 2024, consulté le 27 septembre 2026.
  62. VALHOR, d’après le recensement agricole 2020 (Agreste) exploité par FranceAgriMer, Chiffres de la production horticole selon le type de plantes : jeunes plants, fleurs et feuillages coupés, plantes en pot, plantes à massif, produits de pépinière, données du recensement agricole 2020, page mise à jour en mars 2026.
  63. Office français de la biodiversité, Observatoire des services publics d’eau et d’assainissement (SISPEA), Panorama de l’organisation des services d’eau potable et d’assainissement et de leurs performances, édition de juin 2026, données 2024 et prix en vigueur au 1er janvier 2025, données 2024, édition de juin 2026.
  64. Agence Bio, étude AND International et Ecozept, Évaluation de la consommation des ménages en produits alimentaires biologiques en 2024, édition 2025, ventes par circuit, parts de marché et taux de pénétration par famille de produits, données 2024, édition 2025, consulté le 27 septembre 2026.
  65. Agence Bio, baromètre réalisé par L’ObSoCo, Baromètre des produits biologiques en France, 2026, consommation et perception des produits biologiques, évolution de la part du bio dans les achats alimentaires, enquête du 22 octobre au 3 novembre 2025, édition 2026, consulté le 27 septembre 2026.
  66. Société nationale d’horticulture de France, programme Jardiner Autrement, L’impact de la mise en œuvre de la loi Labbé sur les pratiques des jardiniers amateurs, résultats d’analyse de l’enquête menée en 2021 : évolution de l’utilisation des pesticides, techniques alternatives utilisées, perception de la loi, questionnaire en ligne du 28 mai au 4 octobre 2021, 2 118 réponses, rapport de 2021.
  67. Ministère de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, campagne Écophyto 2018, Les pesticides, apprenons à nous en passer ! Petit guide à l’attention des jardiniers amateurs, chiffres du nombre de jardiniers et de potagers, guide national d’octobre 2011 (réf. DICOM-DGALN/BRO/10016), version adaptée pour la Martinique, chiffres attribués à une étude Synapse de février 2010.
  68. Société nationale d’horticulture de France, programme Jardiner Autrement, L’impact de la mise en œuvre de la loi Labbé sur les pratiques des jardiniers amateurs, résultats d’analyse de l’enquête menée en 2021, enquête en ligne du 28 mai au 4 octobre 2021, rapport de 2021.
  69. Ifop, étude pour l’Union nationale des entreprises du paysage (Unep), dossier de presse du baromètre, Les Français et leur jardin, baromètre 2025 : possession d’un jardin, bien-être, entretien et adaptation au changement climatique, enquête auprès de 1 000 personnes représentatives de la population française de 18 ans et plus, terrain des 12 et 13 mars 2025.
  70. Commissariat général au développement durable, SDES, service des données et études statistiques, notre-environnement.gouv.fr, Où les restrictions d’eau sont-elles les plus fréquentes en France ? Fréquence des épisodes de crise des usages de l’eau superficielle de 2012 à 2023, brève d’avril 2026, données VigiEau du ministère en charge de l’écologie, traitements SDES de 2024, champ France métropolitaine et Corse.
  71. Commissariat général au développement durable, notre-environnement.gouv.fr, L’eau sous tension, surtout l’été, nombre et extension des restrictions d’eau de 2012 à 2022 et niveaux d’arrêtés préfectoraux, page publiée le 1er août 2025.
  72. Haut-commissariat à la stratégie et au plan, ministère chargé de l’environnement, anciennement France Stratégie, L’eau en 2050 : graves tensions sur les écosystèmes et les usages, note d’analyse 156, note d’analyse publiée le 25 juin 2025, projection 2020-2050.
  73. Office français de la biodiversité, Quels prélèvements pour quels usages ?, chiffres clés sur les prélèvements d’eau en France par usage et par ressource, d’après les bulletins 2013 et 2014 de la Banque nationale des prélèvements quantitatifs en eau, données 2013, page consultée le 27 septembre 2026.
  74. SDES, Commissariat général au développement durable, Les prélèvements d’eau douce par usage en France en 2023, volumes prélevés par usage et par ressource, séries depuis 2008, données 2023, publié le 17 juillet 2026, consulté le 27 septembre 2026.
  75. SDES, Commissariat général au développement durable, Prélèvements de ressources naturelles en France, état des connaissances en 2025, usage de l’eau, prélèvements par usage et objectif de sobriété à 2030, édition 2025, publiée le 6 mars 2026, consultée le 27 septembre 2026.
  76. Centre de ressources pour l’adaptation au changement climatique, ministère de la Transition écologique, Canicule, dossier thématique : nombre de jours de canicule par an en France métropolitaine et évolution depuis 1947, dossier publié le 25 juin 2025.
  77. Météo-France, Changement climatique : quel impact sur les vagues de chaleur ?, consulté le 27 septembre 2026.
  78. Météo-France, Les gelées seront-elles de plus en plus rares dans le futur ?, consulté le 27 septembre 2026.
  79. VALHOR, Etude Kantar sur les freins des Français à l’achat de végétaux, partie 1 : le regard sur le végétal et la perception des circuits de distribution, étude qualitative Kantar pour VALHOR « Quels freins à l’achat des Français en végétaux et quelles pistes pour redynamiser la consommation ? », étude qualitative de 2025, résultats présentés le 25 septembre 2025, consulté le 27 septembre 2026.
  80. VALHOR, Etude Kantar sur les freins des Français à l’achat de végétaux, partie 2 : les raisons de la baisse des achats et les attentes des consommateurs, étude qualitative Kantar pour VALHOR « Quels freins à l’achat des Français en végétaux et quelles pistes pour redynamiser la consommation ? », étude qualitative de 2025, consulté le 27 septembre 2026.
  81. SDES, service des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique, Notice méthodologique, ventes et achats des produits phytosanitaires, juin 2025 : catégories d’usage EAJ et non EAJ, segments non agricoles et traitements de semences, notice de juin 2025, données 2023.
  82. SDES, service des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique, Datalab Essentiel n° 172, plan de réduction des produits phytopharmaceutiques et sortie du glyphosate : état des lieux des ventes et des achats en France, dont les produits à emploi autorisé dans les jardins, données 2017, publication d’avril 2019.
  83. SDES, service des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique, État des lieux des ventes et des achats de produits phytosanitaires en France en 2023 : quantités de substances actives vendues et part des herbicides, données 2023, publication de juin 2025.
  84. Ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, service de la statistique et de la prospective, Indicateurs des ventes de produits phytopharmaceutiques : NODU des zones non agricoles et part des usages amateurs, séries 2009 à 2020, séries arrêtées en 2020, page consultée en septembre 2026.
  85. Eaufrance, Office international de l’eau, Le niveau des nappes souterraines, page consultée en septembre 2026.
  86. Eaufrance, Office international de l’eau, Bilan de la situation hydrologique en France du 1er septembre 2024 au 31 août 2025, année hydrologique 2024-2025, publié le 1er décembre 2025.
  87. Eaufrance, Office international de l’eau, Bulletin national de situation hydrologique du 11 septembre 2026, données d’août 2026, publié le 18 septembre 2026.
  88. Office du développement agricole et rural de Corse (ODARC), Référentiel des coûts pour l’irrigation, intervention 73-09 du PSN Corse, décision n°25/03, annexe référentiel des coûts pour l’irrigation 2024, décision du 21 janvier 2025, référentiel 2024.
  89. Chambre d’agriculture des Landes, programme régional d’appui technique aux irrigants, Optimisation de la gestion de l’eau, essai irrigation par goutte à goutte enterré sur maïs, résultats 2025, campagne 2025, série de bilans hydriques 2012 à 2025.
  90. ARVALIS, institut du végétal, Le goutte à goutte en grandes cultures : une technique d’avenir ?, publié le 2 août 2018, essais 2016 et 2017.
  91. Ministère de la Transition écologique, indicateurs de l’ONERC, observatoire national sur les effets du réchauffement climatique, données Météo-France, Indice de sécheresse annuelle en métropole, définition, méthode de calcul et séries annuelles depuis 1959, d’après les travaux du projet Climsec (Soubeyroux et al., 2012) et la réanalyse de la chaîne Safran-Isba-Modcou, indicateur actualisé le 15 octobre 2025, données disponibles depuis 1959, consulté le 27 septembre 2026.
  92. SDES, service des données et études statistiques, ministère de la Transition écologique et de la Souveraineté énergétique, Changement climatique en France, état des connaissances en 2025 : perturbation du cycle de l’eau, déficit d’humidité des sols, évapotranspiration et ressource en eau annuelle, édition 2025, publiée le 27 mai 2026, consultée le 27 septembre 2026.
  93. Météo-France, jeu de données ouvert publié sur data.gouv.fr sous licence ouverte 2.0, Données mensuelles d’indice d’humidité des sols pour le dispositif catnat : indice SWI uniforme du modèle SIM sur le maillage fixe de 8 km de la métropole, valeurs mensuelles par maille, jeu mis à jour le 17 mars 2026, données de janvier 1960 à décembre 2025, consulté le 27 septembre 2026.
  94. Météo-France, Sécheresse en France : les sols n’ont jamais été aussi secs depuis le début des mesures, extension de la sécheresse des sols de juin à la mi-août 2026 et records de pluie et de chaleur de juin et juillet, article publié le 18 août 2026, consulté le 27 septembre 2026.
  95. Météo-France, Une sécheresse des sols historique : niveau de l’indicateur national d’humidité des sols au 22 septembre 2026, part du pays en sécheresse décennale, restrictions d’usage de l’eau et projections TRACC à +4 °C, article publié le 22 septembre 2026, consulté le 27 septembre 2026.
  96. SEMAE, d’après BVA, Les Français et le gazon, rapport d’étude complet, enquête menée auprès de 555 personnes du 4 au 11 avril 2023, rapport de mai 2023.
  97. Office français de la biodiversité, étude réalisée par Harris Interactive, Perception de la biodiversité par les Français, baromètre 2024 : connaissance de la biodiversité, gestes du quotidien déjà posés ou envisagés, opinion sur l’action possible, résultats des vagues 2018, 2022 et 2024, enquête par internet du 27 mars au 2 avril 2024 auprès d’un échantillon de 2 000 Français de 15 ans et plus, consultée le 27 septembre 2026.
  98. Association française de l’agriculture urbaine (AFAUP), Observatoire de l’agriculture urbaine et des jardins collectifs, Rapport annuel 2025 de l’Observatoire de l’agriculture urbaine et des jardins collectifs, données 2025, rapport publié en décembre 2025, consulté le 27 septembre 2026.
  99. ADEME, La collecte des déchets par le service public en France, résultats 2024, rapport final de l’enquête Collecte, 53 pages, données 2024, rapport final publié en juillet 2026.
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  110. VALHOR et Unep, Un secteur qui continue de recruter : contrats, embauches, départs et difficultés de recrutement des entreprises du paysage, chiffres clés du paysage 2024, données 2024, consulté le 27 septembre 2026.
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  112. Unep, Les Entreprises du Paysage, Grille de salaires en entreprise du paysage : SMIC, minimum garanti et minima conventionnels de la branche, montants applicables au 1er juin 2026, page mise à jour le 1er septembre 2026.
  113. SDES, d’après Agreste, Les sols en France, synthèse des connaissances en 2023, part des terres artificialisées issue de l’enquête Teruti, synthèse publiée en 2023, données Agreste-Teruti, consultée le 27 septembre 2026.
  114. SDES, d’après Agreste, L’artificialisation des sols, chiffres clés du logement, part du territoire artificialisé et part imperméabilisée issues de l’enquête Teruti, données Teruti 2017-2019, édition 2022, consultée le 27 septembre 2026.
  115. Cerema, Le Cerema publie les données 2009-2023 de consommation foncière, hectares d’espaces naturels, agricoles et forestiers artificialisés et répartition par usage, données 2009-2023, publié le 13 mai 2025, consulté le 27 septembre 2026.
  116. Cerema, pour le ministère de la Transition écologique, Le portail de l’artificialisation des sols, définitions de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers et de l’artificialisation nette, objectifs de la loi Climat et Résilience, consultée le 27 septembre 2026.
  117. Ligue pour la Protection des Oiseaux et Muséum national d’Histoire naturelle, Observatoire des oiseaux des jardins, Observatoire des oiseaux des jardins, bilan 2025 des comptages de janvier et de mai et de la participation de l’année, données 2025, publié le 13 janvier 2026.
  118. Ligue pour la Protection des Oiseaux et Muséum national d’Histoire naturelle, Observatoire des oiseaux des jardins, Comptage des oiseaux des jardins, bilan de 10 ans de sciences citoyennes, communiqué de presse, publié le 24 janvier 2023, suivi 2012-2022.
  119. Muséum national d’Histoire naturelle, programme Vigie-Nature, Oiseaux des jardins, l’observatoire de sciences participatives des oiseaux communs, observatoire lancé en 2012, page consultée le 27 septembre 2026.
  120. Météo-France, Où pleut-il le plus en France hexagonale ? cumuls annuels de précipitations, nombre de jours de pluie par an et cumuls des stations les plus arrosées, normale 1991-2020, normale 1991-2020, article publié le 24 mai 2024, consulté le 30 septembre 2026.
  121. Météo-France, Quand pleut-il le plus en France hexagonale ? indicateur pluviométrique France de novembre et décembre, mois le plus pluvieux région par région et nombre de jours de pluie par mois, normale 1991-2020, article publié le 28 mai 2024, consulté le 30 septembre 2026.
  122. Météo-France, Les tempêtes remarquables en France : tempêtes majeures depuis 1980, régions les plus exposées, rafales maximales enregistrées et impact du changement climatique, article publié le 3 septembre 2025, consulté le 30 septembre 2026.
  123. Météo-France, Le changement climatique a-t-il un impact sur les tempêtes ? nombre de tempêtes par an depuis 1980, années les plus tempétueuses et 40 tempêtes majeures dans l’Hexagone de 1980 à novembre 2024, article publié le 2 juillet 2025, consulté le 30 septembre 2026.
  124. Météo-France, Qu’est-ce que le vent ? mesure du vent instantané et du vent moyen, définition de la rafale, du vent violent et de la tempête, seuils de l’échelle de Beaufort, article publié le 23 octobre 2024, consulté le 30 septembre 2026.
  125. Météo-France, Comment choisit-on le nom d’une tempête ? conditions de nommage d’une dépression, pays du groupe Sud-Ouest et liste des noms de la saison 2026-2027, article publié le 28 août 2026, consulté le 30 septembre 2026.
  126. FranceAgriMer, Fiche filière apiculture, édition janvier 2026, campagne 2024, publiée en janvier 2026, consultée le 28 septembre 2026.
  127. FranceAgriMer, enquête du cabinet Agrex Consulting, Observatoire 2025 de la production de miel, de gelée royale et des autres produits de la ruche, données 2024, édition de juillet 2025, consultée le 28 septembre 2026.
  128. Santé publique France, Résultats de l’enquête de séroprévalence du chikungunya à La Réunion, 2025, publié le 3 décembre 2025, données arrêtées au 3 novembre 2025.
  129. Santé publique France, Surveillance épidémiologique à La Réunion, semaine 38, 2026, publié le 25 septembre 2026.
  130. Santé publique France, Surveillance épidémiologique à Mayotte, semaine 27, 2026, publié le 10 juillet 2026.
  131. Santé publique France, Surveillance épidémiologique des arboviroses en Guyane, semaine 37, 2026, publié le 17 septembre 2026.
  132. Santé publique France, Arboviroses, édition Antilles, semaine 36, 2026 : surveillance de la dengue, publié le 10 septembre 2026.
  133. Santé publique France, Face aux moustiques et aux maladies qu’ils transmettent, protégeons-nous !, communiqué publié le 6 mai 2026, implantation au 1er janvier 2026.
  134. Ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, Bilan du dispositif d’aide au renouvellement forestier (2021-2023), bilan publié le 8 août 2024, infographie du 29 mai 2024, consulté le 28 septembre 2026.
  135. Ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, Le ministre en charge de l’agriculture et Sarah El Haïry reçoivent le rapport « Objectif Forêt » en vue de l’élaboration du plan national de renouvellement forestier, communiqué du 26 juillet 2023, consulté le 28 septembre 2026.
  136. Santé publique France, Chikungunya, dengue et Zika, France hexagonale (Corse comprise) en 2025, bilan de la surveillance renforcée, bulletin national publié le 6 mai 2026.
  137. Santé publique France, Borréliose de Lyme, données : surveillance des cas diagnostiqués en médecine générale (Réseau Sentinelles, 2009-2024) et des cas hospitalisés (PMSI, 2005-2024), page mise à jour le 20 février 2026.
  138. Santé publique France, Borréliose de Lyme, la maladie : le vecteur Ixodes ricinus, les activités exposantes et la prévention, page consultée le 28 septembre 2026.
  139. Ministère de la Transition écologique, de la Biodiversité et des Négociations internationales sur le climat et la nature, Plan national de lutte contre le frelon « asiatique » à pattes jaunes (Vespa velutina nigrithorax), adopté par arrêté du 16 septembre 2026, gradient à quatre niveaux de pression de prédation et mesures de gestion associées, arrêté du 16 septembre 2026.
  140. Ministère de la Transition écologique, de la Biodiversité et des Négociations internationales sur le climat et la nature, Lutte contre le frelon à pattes jaunes : adoption du Plan national pour renforcer et coordonner la lutte sur l’ensemble du territoire, enveloppe de 3 millions d’euros et plans départementaux à six mois, 16 septembre 2026.
  141. IGN, inventaire forestier national, Le mémento de l’inventaire forestier, édition 2024, résultats des campagnes d’inventaire 2019 à 2023 publiés en 2024, consulté le 28 septembre 2026.
  142. CGAAER, ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, La haie, levier de la planification écologique, rapport de mission de conseil et d’expertise n° 22114, rapport d’avril 2023 publié le 23 mai 2023, consulté le 28 septembre 2026.
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  172. Météo-France, Avril 2021 : très peu arrosé avec des nuits remarquablement froides, records de nombre de jours de gel en avril dans plusieurs stations et rang du mois d’avril 2021 parmi les plus froids des cinquante dernières années, article publié le 4 mai 2021, consulté le 27 septembre 2026.
  173. Météo-France, Coup de froid tardif : retour sur d’autres épisodes remarquables, journée du 7 avril 2021 et comparaison avec les printemps 1998, 1986 et 2017, article publié le 14 avril 2021, consulté le 27 septembre 2026.
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  176. France Nature Environnement, Opération Hérisson, bilan national 2024 du recensement participatif du hérisson d’Europe, données 2024, document consulté le 28 septembre 2026.
  177. Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), Plus d’une espèce d’arbre sur trois dans le monde est menacée d’extinction, mise à jour de la liste rouge de l’UICN du 28 octobre 2024, mise à jour du 28 octobre 2024, consultée le 28 septembre 2026.
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  180. Météo-France, Le brouillard : définition, formation, brouillard de rayonnement et d’advection, différence avec la brume, publié le 21 novembre 2023.
  181. Météo-France, Les dangers du brouillard : visibilité réduite, brouillards les plus épais et formation en campagne, publié le 7 novembre 2024.
  182. Météo-France, Fiche climatologique de Nice, statistiques 1991-2020 et records, indicatif 06088001 : nombre moyen de jours de brouillard, normales 1991-2020, records arrêtés au 2 juin 2025.
  183. Mission sur l’assurabilité des risques climatiques, remise aux ministres de l’Économie et de la Transition écologique, Rapport de la mission sur l’assurabilité des risques climatiques, chapitre 1.1.6 « Grêle » et chapitre 1.1.7 « Pertes agricoles liées à des aléas climatiques », pages 21 à 23, rapport remis le 2 avril 2024, consulté le 28 septembre 2026.
  184. Météo-France, La grêle : formation, diamètre des grêlons, seuils de dommages aux cultures et aux bâtiments, plus gros grêlon mesuré en France et réseau de radars, consulté le 28 septembre 2026.
  185. Météo-France, Changement climatique : vers des orages plus sévères ? nombre de jours de grêle et fréquence attendue des grêlons de grande taille, article publié le 30 septembre 2025, consulté le 28 septembre 2026.
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  188. Météo-France, Hiver 2024-2025, tout comprendre sur les phénomènes météorologiques de la saison hivernale, dossier de presse : comparaison des vagues de froid de janvier 1985 et de février 2012 à Paris-Montsouris, et annexe Climsnow sur l’enneigement des stations de sports d’hiver, service déployé dans plus de 170 stations françaises, dossier de presse de l’hiver 2024-2025, consulté le 28 septembre 2026.
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  191. Météo-France, Pourquoi Mouthe (Doubs) est le village le plus froid de France, nombre de jours de gel, de fortes gelées et de jours sans dégel sur la période de référence 1991-2020, période de référence 1991-2020, consulté le 28 septembre 2026.
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  196. Domaines Skiables de France, Plan de sobriété hydrique des domaines skiables français, chapitre préalable « La neige de culture en chiffres » et engagements : 40 % des pistes de ski alpin équipées en neige de culture, environ 25 millions de m³ d’eau prélevés par an, 3 500 m³ par hectare équipé et objectif de baisse de 10 % d’ici 2030, plan publié en avril 2025, consulté le 30 septembre 2026.
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  198. Association Noé et programme Vigie-Nature (Muséum national d’Histoire naturelle et Office français de la biodiversité), Opération papillons, bilan 2022 : participation de l’année et chiffres des observations, 2023.
  199. Portail OPEN, Observatoires participatifs des espèces et de la nature, Observatoire de la Biodiversité des Jardins, Opération Papillons : description du programme et bilan cumulé depuis 2006, page consultée le 28 septembre 2026.
  200. CiTIQUE, programme de recherche participative porté par INRAE au laboratoire Tous Chercheurs de Nancy, Les chiffres de CiTIQUE, juillet 2017 à novembre 2019 : faites attention aux tiques dans les lieux familiers, données de juillet 2017 à novembre 2019, publié le 4 décembre 2019.
  201. CiTIQUE, programme de recherche participative porté par INRAE au laboratoire Tous Chercheurs de Nancy, Les résultats de CiTIQUE : la carte de distribution des signalements de piqûre de tique, 2017-2019, données de juillet 2017 au 31 décembre 2019, publié le 3 février 2021.
  202. INRAE, Programme CiTIQUE : prévenir le risque de piqûres de tiques dès le début du printemps, surtout chez les enfants, données 2017-2024 arrêtées au 17 mars 2025, publié le 15 avril 2025.
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