Ces parts sont celles du rapport annuel du panel Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR, sur les données 2025. Le graphique compare, zone par zone, la dépense des individus acheteurs de végétaux et l’ensemble de la population des 18 ans et plus. Les deux séries portent chacune sur 100 %, et reposent sur 6 012 individus acheteurs, pour une population de référence de 52 374 719 personnes de 18 ans et plus.
Les sept zones du panel, classées par dépense
| Zone de résidence | Part des dépenses | Poids dans la population 18+ |
|---|---|---|
| Bassin parisien | 18 % | 16 % |
| Île-de-France | 17 % | 19 % |
| Nord-Est | 15 % | 14 % |
| Sud-ouest | 13 % | 12 % |
| Méditerranée | 13 % | 13 % |
| Ouest | 12 % | 14 % |
| Sud-est | 12 % | 12 % |
Part de chaque zone dans les sommes dépensées en végétaux par les individus acheteurs, et poids de la même zone dans la population des 18 ans et plus, en 2025. Source : rapport annuel du panel Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR.
Part de chaque zone de résidence dans les sommes dépensées en végétaux en 2025. Source : panel consommateurs Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR.
Une carte des achats très proche de celle du pays
Les deux colonnes du tableau se ressemblent, et le rapport le dit en clair : la distribution géographique des acheteurs est très comparable à celle de la population générale. Le Bassin parisien est la seule zone qui dépense nettement plus que son poids d’adultes, 18 % contre 16 %. À l’inverse, l’Ouest et l’Île-de-France dépensent moins, 12 % contre 14 % pour l’une, 17 % contre 19 % pour l’autre. Le Nord-Est et le Sud-ouest passent juste au-dessus de leur poids de population, quand la Méditerranée et le Sud-est sont à l’équilibre.
Les sept zones du graphique sont celles du panel : Île-de-France, Nord-Est, Bassin parisien, Ouest, Sud-ouest, Sud-est et Méditerranée. Ce découpage ne recouvre pas exactement les régions administratives, et ne se transpose donc pas tel quel à une carte par département.
Ce que cela change pour votre budget
À l’échelle d’un foyer, la région ne décide rien : la dépense dépend d’abord du logement, de l’âge et de la composition du foyer. Ce que la donnée dit, c’est que le marché du végétal n’a pas de zone à rattraper ni de zone à privilégier, et qu’il se répartit à peu près comme la population. Pour situer votre propre budget, comparez-le au budget annuel moyen des ménages acheteurs, et pour caler vos plantations sur votre climat, le calendrier des semis donne les dates par région.