Ces parts sont celles de la page 16 du rapport annuel du panel consommateurs Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR, sur les données 2025. La planche répartit les sommes dépensées selon le profil de l’acheteur, et la compare à la structure de la population : d’un côté les individus acheteurs de végétaux de 18 ans et plus, 6 012 personnes interrogées, de l’autre l’ensemble des 52 374 719 personnes de 18 ans et plus vivant en France.
La dépense se répartit comme la population
Les deux séries se superposent presque trait pour trait : 64 % des sommes dépensées viennent de personnes en maison, et 64 % des adultes du pays vivent en maison. Même égalité pour les appartements, à 34 % dans un cas comme dans l’autre. Habiter une maison plutôt qu’un appartement ne fait donc pas basculer la dépense en végétaux : le poids des logements dans les achats suit leur poids dans la population.
| Type de logement | Dépense des acheteurs | Population de 18 ans et plus |
|---|---|---|
| Maison | 64 % | 64 % |
| dont jardin de plus de 1 000 m² | 17 % | 15 % |
| dont jardin de 500 à 1 000 m² | 19 % | 19 % |
| dont jardin de moins de 500 m² | 26 % | 27 % |
| dont maison sans jardin | 2 % | 3 % |
| Appartement | 34 % | 34 % |
| dont avec balcon ou terrasse | 24 % | 24 % |
| dont sans balcon ni terrasse | 10 % | 10 % |
| Autres logements | 2 % | 2 % |
Répartition des sommes dépensées en végétaux selon le profil de l’acheteur, et structure de l’ensemble de la population de 18 ans et plus. Chaque série totalise 100 %. Source : panel Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR, rapport annuel 2025, page 16.
Les grandes parcelles pèsent un peu plus
L’écart entre les deux séries se loge à l’intérieur des maisons. Les jardins de plus de 1 000 m² pèsent 17 % de la dépense pour 15 % de la population, et ceux de moins de 500 m² 26 % pour 27 % : les grandes parcelles dépensent donc légèrement au-dessus de leur nombre, les petites légèrement en dessous. Entre les deux, la tranche des 500 à 1 000 m² est à l’équilibre, 19 % dans les deux colonnes.
Part de chaque surface de jardin dans les sommes dépensées en végétaux, parmi les acheteurs vivant en maison. Le total de ces quatre parts, 64 %, est le poids des maisons dans la dépense. Source : panel Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR, rapport annuel 2025, page 16.
Le périmètre n’est pas celui des foyers mais celui des individus de 18 ans et plus : la planche décrit l’acheteur, pas le ménage. Elle compte aussi les maisons sans jardin, qui pèsent 2 % de la dépense, et les appartements sans balcon ni terrasse, 10 %. Un acheteur en appartement sans extérieur peut donc tout de même acheter des plantes.
La surface disponible n’est pas le seul facteur : la destination déclarée des végétaux d’extérieur montre que le jardin capte 74 % des quantités achetées, le reste allant aux terrasses, balcons et rebords de fenêtre, comme le détaille notre fiche Où partent les végétaux d’extérieur.
Pour situer ces parts, deux repères voisins : le nombre de foyers qui disposent d’un extérieur et la taille de leurs jardins sont dans Combien de foyers français ont un jardin, et la dépense moyenne d’un acheteur dans Combien les ménages dépensent en plantes et fleurs. Si vous partez d’un balcon, la catégorie potager rassemble les cultures qui tiennent en pot.