Le catalogue officiel des espèces et variétés est le registre des variétés autorisées à la commercialisation. L’étude quantitative menée par BVA Xsight pour SEMAE et l’Union française des semenciers, publiée en juillet 2025, pose deux questions distinctes à un millier de jardiniers amateurs, sondés en ligne du 28 mai au 6 juin 2025 : si le catalogue leur dit quelque chose, puis, pour ceux qui le connaissent, à quoi il sert. Le rapport imprime deux bases différentes pour ces deux mesures, un millier de personnes pour la première et 380 pour la seconde.
Ce que les jardiniers déclarent connaître
| Niveau de connaissance déclaré | Part des jardiniers amateurs |
|---|---|
| Oui, je connais très bien | 3 % |
| Oui, je connais assez bien | 15 % |
| Oui, je connais mais assez mal | 23 % |
| Non, je ne connais pas du tout | 59 % |
| Connaissent le catalogue (très bien ou assez bien) | 18 % |
Réponse à la question : connaissez-vous le catalogue officiel des espèces et variétés ? Base : les 1 000 jardiniers amateurs de l’étude, une seule réponse possible. Le repère de 18 % mis en avant par l’étude réunit les deux premières lignes. Source : étude BVA Xsight pour SEMAE et l’Union française des semenciers, juillet 2025.
La lecture est nette : 59 % des jardiniers déclarent ne pas connaître le catalogue du tout, et 23 % le connaissent mais assez mal. Restent 18 % qui estiment le connaître, dont 3 % de très bons connaisseurs. Cette part varie fortement d’un groupe à l’autre : 46 % chez les 25-34 ans, 29 % en Île-de-France, 27 % chez les catégories socioprofessionnelles supérieures, 25 % dans le Sud-Ouest, 24 % chez les 35-49 ans et 23 % chez les jardiniers qui cultivent plus de 50 m². Ces parts valent à l’intérieur de chaque groupe.
À quoi sert le catalogue, selon ceux qui le connaissent
Réponses à la question : selon vous, à quoi sert le catalogue officiel des espèces et variétés ? Base : les 380 jardiniers amateurs qui connaissent le catalogue, plusieurs réponses possibles, ce qui explique un total supérieur à 100 %. Le rapport marque une seule réponse correcte, lister toutes les variétés existantes, citée par 44 %. Il libelle cette base « ceux qui connaissent le catalogue officiel », sans qu’elle recoupe les 18 % de la question précédente. Source : étude BVA Xsight pour SEMAE et l’Union française des semenciers, juillet 2025.
Deux réponses se détachent, presque à égalité : 44 % citent la liste de toutes les variétés existantes, que l’étude marque comme correcte, et 43 % la variante des variétés commercialisables. Les fonctions techniques du catalogue sont citées bien moins souvent, 28 % pour la garantie sanitaire des semences et 29 % pour le fait qu’une variété commercialisée soit caractérisée et distincte des autres. Un jardinier sur trois, 31 %, attribue encore le catalogue aux grands semenciers, et 11 % ne savent pas l’expliquer. L’étude en conclut que les jardiniers l’associent surtout à une liste de variétés et connaissent mal ses fonctions techniques.
Ces repères éclairent aussi vos achats : les variétés cultivées au potager et les sachets de graines prolongent la lecture, et le niveau de connaissances déclaré montre ce que ces jardiniers s’attribuent sur les gestes. Pour passer du nom d’une variété à la bonne date, le calendrier des semis indique la période de mise en terre de chaque légume.