En 2025, 1 % des foyers français ont acheté au moins un végétal pour le potager par la vente à distance, d’après le rapport annuel du panel consommateurs Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR. Le circuit fait jeu égal avec les fleuristes, à 1 % chacun, et se tient très loin de la grande distribution, où 10 % des foyers achètent leurs plants potagers.
Le circuit le moins fréquenté du potager
| Lieu d’achat | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|
| Grande distribution | 11 % | 11 % | 10 % |
| Jardineries | 11 % | 10 % | 9 % |
| Libres-services agricoles | 7 % | 6 % | 6 % |
| Producteurs | 6 % | 4 % | 4 % |
| Marchés | 4 % | 3 % | 3 % |
| Magasins de bricolage et de décoration | 3 % | 2 % | 2 % |
| Vente à distance | 1 % | 1 % | 1 % |
| Fleuristes | 1 % | 1 % | 1 % |
Part des foyers français ayant acheté au moins un végétal pour le potager dans chaque lieu d’achat, de 2023 à 2025, base ensemble des foyers. Source : rapport annuel du panel consommateurs Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR.
La vente à distance ferme la marche du segment, avec 1 % des foyers en 2025, comme en 2023 et en 2024 : le circuit ne progresse pas. Les jardineries reculent d’un point sur la période, à 9 %, et la grande distribution, premier lieu d’achat du potager, d’un point également, à 10 %. Les libres-services agricoles perdent eux aussi un point, à 6 %, et les producteurs deux, à 4 %. Un foyer qui achète des végétaux pour le potager fréquente en moyenne 1,3 lieu d’achat, contre 1,4 en 2023.
Ce que le circuit pèse en quantités et en argent
| Poids de la vente à distance | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|
| Part des foyers acheteurs | 1 % | 1 % | 1 % |
| Part des quantités achetées | 2 % | 1 % | 2 % |
| Part des sommes dépensées | 4 % | 3 % | 2 % |
Poids de la vente à distance dans les achats de végétaux pour le potager, de 2023 à 2025, base achats de végétaux pour le potager. Source : rapport annuel du panel consommateurs Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR.
Rapportée aux achats du segment, la vente à distance portait 2 % des quantités achetées en 2025, comme en 2023, après 1 % en 2024, et 2 % des sommes dépensées, contre 3 % en 2024 et 4 % en 2023. La baisse en valeur est signalée comme significative par le panel, ce qui n’est pas le cas de la fréquentation du circuit. Les dépenses des foyers y reculent de 22 % en 2024 puis de 31 % en 2025, quand les quantités achetées reculent de 9 % avant de repartir de 22 %. Sur la même période, le potager dans son ensemble gagne 10 % en volume et perd 7 % en valeur en 2025. En 2023, la vente à distance portait donc deux fois plus d’argent que de plantes : l’écart s’est refermé.
Le panel range la vente à distance parmi les lieux d’achat, au même titre qu’une jardinerie ou qu’un marché, et y classe trois choses : un fleuriste présent uniquement en ligne, un service de commande de fleurs ou de plantes, la vente par correspondance. Les commandes passées en ligne chez un distributeur classique relèvent d’un autre indicateur, détaillé dans la fiche Les achats de végétaux sur internet.
Pour un plant potager, la vente à distance reste l’exception : l’essentiel s’achète en magasin, chez le producteur ou sur un marché, au fil de la saison. Le détail des huit lieux d’achat des végétaux est dans la fiche Où les ménages français achètent leurs plantes et leurs fleurs, le poids du potager dans le marché des végétaux dans Ce que les Français achètent pour leur potager, et les dates de semis et de plantation se calent avec le calendrier des semis.