L’observatoire structurel de la production horticole range les entreprises du secteur selon leur spécialisation. Trois activités se partagent le terrain : l’horticulture, la pépinière et les fleurs coupées.
Horticulture, pépinière et fleurs coupées
Nombre d’exploitations par spécialisation en 2023. La barre la plus longue sert d’échelle : les deux autres sont proportionnelles à ses 1 284 exploitations. Source : infographie nationale de l’observatoire structurel, étude AND International pour FranceAgriMer et VALHOR.
L’horticulture arrive en tête avec 1 284 exploitations, près du triple des fleurs coupées. La pépinière en compte 1 005 et les fleurs coupées 441. Ces trois barres totalisent 2 730 exploitations, un peu moins que les 2 741 entreprises de la filière : la ventilation est donnée hors bulbes, et les entreprises mixtes sont réparties entre horticulture et pépinière.
Un recul dans les trois spécialisations
| Spécialisation | Exploitations en 2023 | Évolution par rapport à 2021 |
|---|---|---|
| Horticulture | 1 284 | -12,6 % |
| Pépinière | 1 005 | -9,6 % |
| Fleurs coupées | 441 | -19,4 % |
Nombre d’exploitations par spécialisation en 2023 et évolution depuis 2021. Source : infographie nationale de l’observatoire structurel, données 2023, étude AND International pour FranceAgriMer et VALHOR.
Les trois spécialisations perdent des exploitations entre 2021 et 2023. Les fleurs coupées reculent de 19,4 %, l’horticulture de 12,6 % et la pépinière de 9,6 %, pour un ensemble d’entreprises en baisse de 12,5 %. Un pourcentage ne dit pas un nombre : le recul le plus fort en proportion frappe la plus petite des trois spécialisations, quand l’horticulture, qui part de bien plus haut, perd des exploitations sur une base plus large.
L’observatoire a refondu son panel en profondeur : l’infographie rappelle que ces résultats ne peuvent pas être rapprochés de ceux de l’édition précédente, mais la comparaison entre 2021 et 2023 porte bien sur une même série. Sont comptées les entreprises dont la commercialisation de végétaux d’ornement fait vivre un demi-poste au minimum, autour de 15 000 euros : celles qui ne vendent pas elles-mêmes leur récolte, les ateliers secondaires et les structures non économiques, lycées agricoles compris, restent dehors.
Le total de la filière, ses emplois et ses surfaces sont dans La filière horticole française, la part de chaque région dans les quatre régions qui pèsent 58 % du chiffre d’affaires, et celle des plants potagers dans le poids des plants potagers.