Ces parts viennent du panel consommateurs Kantar mené pour FranceAgriMer et VALHOR, publié en 2026 sur les données 2025. Le dispositif interroge chaque mois 7 000 foyers représentatifs des foyers français de 18 ans et plus.
Le potager, gros en quantités et petit en argent
Le potager est le segment où l’écart entre les quantités et les sommes est le plus large : il représente 8 % des dépenses en végétaux mais 45 % des volumes achetés. En 2025, ses achats ont progressé de 10 % en quantités et reculé de 7 % en valeur, et 27 % des foyers français y ont acheté au moins un végétal, contre 28 % en 2024. Les plants potagers comptent pour 75 % des dépenses du segment et 92 % des végétaux du potager achetés hors semences.
Deux semestres, deux comportements
Part de chaque semestre dans les dépenses annuelles des Français en végétaux, en 2025. Source : panel consommateurs Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR.
Le marché reste donc adossé au printemps, mais les deux moitiés de l’année ne se comportent pas de la même façon. En 2025, les dépenses ont reculé davantage au premier semestre qu’au second. Les quantités achetées, elles, ont baissé sur les six premiers mois puis augmenté sur les six derniers.
Les trois segments chiffrés plus haut totalisent 46 % des dépenses. Par différence, un peu plus de la moitié revient aux végétaux d’intérieur hors deuil et aux végétaux achetés pour les obsèques. La source décrit surtout leur dynamique : l’intérieur, porté par l’achat pour offrir, est le segment le plus résilient de l’année, quand les obsèques reculent le plus.
Le budget moyen d’un foyer acheteur et le nombre de foyers concernés sont dans la fiche Combien les ménages dépensent en plantes et fleurs. Le poids du jardin dans son ensemble, tous articles confondus, est dans Le marché du jardin en France.