Présentation
Le fil disparaît, la lumière reste
Une guirlande solaire extérieur à fil fin ne ressemble à rien pendant la journée. Le fil est nu, métallique, à peine plus épais qu'un fil de couture, et les diodes qui le piquent sont si petites qu'on les prend pour des perles de rosée. C'est exactement ce qu'on lui demande : souligner un tronc, une rambarde ou un montant de pergola le soir, et ne rien encombrer le lendemain matin.
Un fil souple, qui épouse ce qu'il entoure
La souplesse est ici la vraie caractéristique technique. Le fil se plie, se vrille, se glisse entre deux branches et suit une écorce irrégulière sans jamais forcer. Vous pouvez enrouler serré autour d'un tronc, plus lâche autour d'une branche maîtresse, ou courir droit le long d'une main courante de balcon. Une seule précaution : ne le pliez pas à angle vif et ne le serrez pas sur une arête métallique, c'est là qu'un fil de ce diamètre finit par céder.
Quelle longueur pour quel support ?
C'est la question à trancher avant de commander, et elle se règle au mètre ruban plutôt qu'au calcul. Un jeune arbuste ou une grande jardinière avalent quelques mètres. Un tronc d'arbre moyen, enroulé du pied jusqu'aux premières branches, en demande beaucoup plus qu'on ne l'imagine, parce que chaque tour consomme la circonférence entière. Une rambarde de balcon parcourue en aller simple se contente de peu, mais devient gourmande dès qu'on la double ou qu'on la parcourt en boucles. Un tour de pergola complet est le cas le plus exigeant. Le tableau des longueurs vous donne, pour chacune, le nombre de points de lumière : c'est lui qui décide de la densité obtenue.
Combien de temps est-ce que cela éclaire le soir ?
Personne ne peut vous répondre par un chiffre, et nous n'allons pas en inventer un. Une guirlande solaire restitue le soir ce que son panneau a reçu dans la journée : un panneau plein sud en juin ne donne pas la même soirée qu'un panneau à l'ombre d'une haie en novembre. La saison, la météo du jour et l'orientation pèsent bien plus que le produit lui-même. Ce qui est en votre pouvoir, c'est l'emplacement du panneau : plantez-le là où le soleil reste le plus longtemps, sans ombre portée de mur ou de feuillage, et passez un chiffon dessus quand il se couvre de poussière ou de pollen. Un panneau propre et dégagé change beaucoup de choses.
Une lumière d'ambiance, pas un éclairage de circulation
Ces points de lumière dessinent plus qu'ils n'éclairent. Ils marquent le contour d'un arbre ou d'une rambarde, ils font une belle soirée sur une terrasse, mais ils ne remplacent pas un point lumineux pour circuler dans une allée ou lire dehors. Si vous cherchez à voir où vous mettez les pieds, il vous faut une autre solution.
La pluie oui, l'immersion non
Le fil et son panneau portent l'indice IP65. Cela couvre la pluie et les projections d'eau : la guirlande passe la belle saison dehors sans que vous ayez à la rentrer après chaque averse. Cela ne couvre pas l'immersion. Ne posez pas le panneau dans une flaque, ne le laissez pas dans une cuvette qui retient l'eau après un orage, et ne plongez aucune partie du fil dans un bassin.
Ce que le temps peut abîmer
Une guirlande solaire vit dehors, et c'est dehors qu'elle vieillit. Deux points reviennent dans les retours d'usage prolongé, sur quelques exemplaires seulement, et il vaut mieux les connaître avant de choisir son emplacement. Le premier touche les diodes : au fil des saisons, quelques-unes peuvent cesser d'éclairer, en particulier après un été humide où le fil est resté mouillé longtemps. La guirlande continue de fonctionner, une zone du fil s'éteint simplement. Le second touche le panneau : son boîtier peut se desceller du piquet et ne plus tenir droit dans le sol, ce qui réduit sa prise au soleil. Un contrôle en fin de saison coûte peu : vérifiez que le panneau est toujours solidement emmanché sur son piquet et que la guirlande s'allume sur toute sa longueur. Un exemplaire qui s'éteint par plaques se range pour l'hiver plutôt que de rester dehors.
Le rangement de fin de saison
Quand la belle saison se termine, la guirlande n'a plus rien à faire dehors. Déroulez-la doucement, dans le sens inverse de la pose, et enroulez-la sur un morceau de carton plat plutôt qu'en pelote : c'est le meilleur moyen de la retrouver sans noeuds l'année suivante. Rangez-la avec son panneau au sec, dans un abri ou un garage.